vendredi 24 février 2012

jeudi 23 février 2012

vendredi 17 février 2012

J'y serai



Vendredi 16 mars, 18:00 à 20:00
Samedi 17 mars, 11:00 à 12:00
Dimanche 18 mars, 16:00 à 17:00

On est bien peu de chose



Jean-Baptiste Poquelin, alias Molière
15 janvier 1622 - 17 février 1673

dimanche 12 février 2012

La Solde:
Le Devoir en parle aussi

Littérature québécoise - Deux fois un gars
Christian Desmeules 11 février 2012 Livres

Avec La solde, une sorte de faux journal qui s'étend sur une année, Éric McComber pose le dernier volet d'une trilogie commencée avec Antarctique puis La mort au corps (Triptyque, 2002 et 2005).

Émile Duncan, 35 ans, souvent qualifié de «heavy» par les gens qui le connaissent, est employé chez un éditeur scolaire où il révise cinq soirs semaine des agendas scolaires destinés aux high schools américains. «Je travaille à la manufacture de connerie», reconnaît-il, même s'il y trouve son compte. «Syndrome de Stockholm. J'ai appris à aimer mes chaînes, à aimer mon fouet, à sucer la trompe qui m'empoisonne. Moi aussi. Comme vous tous, mes frères, mes soeurs. Car c'est ainsi que nous vivons.»

S'il croyait devenir un jour maître du monde, son quotidien est plus modeste, un peu moins stressant: écrire secrètement un roman, bichonner ses «petites anecdotes», gratter sa guitare, draguer une fille, préparer des spaghettis aux sachets de ketchup («Un classique»). En «sabbatique sexuelle» un peu forcée depuis qu'il a été largué par la femme qu'il aimait, il gobe de petites pilules qui le font grossir entre deux séances chez le psy.

C'est la publication rapide de son roman, Groenland, très joualisé, malheureusement trop vulgaire pour qu'on puisse en citer des extraits ici, qui le fera sortir de l'isolement. L'occasion rêvée pour lui faire rencontrer quelques personnes de l'autre sexe — souvent aussi peu équilibrées que lui.

Un peu bukowskien, explorateur épique des bas-fonds urbains, McComber demeure fidèle à sa manière: crottes de nez, étrons, fluides, humour larvé, refus de la tragédie. Et les femmes, même furtives ou un peu folles, jettent leur lumière dorée sur un univers glauque et enfermé. À travers les boires et déboires de son protagoniste, La solde pose aussi un regard critique et désabusé sur le monde (et en particulier sur le monde du travail). Son sens du récit est un peu anémique, mais il a une forte plume, ce McComber.

Thomas Bernhard
9 février 1931 - 12 février 1989


D’un côté, pour celui qui vit par l’esprit, la nécessité de s’enfermer au nom de son travail scientifique est la plus primordiale de toutes les nécessités, mais, d’un autre côté, le grand danger est qu’on s’enferme d’une manière beaucoup trop radicale, et qui, en fin de compte, ait un effet non plus stimulant, mais inhibant, et même destructeur sur ce travail intellectuel, et, à partir d’un certain moment, ma réclusion loin du monde au nom de mon travail scientifique avait justement eu sur ce travail scientifique un effet destructeur.
— Oui, 1978.

samedi 11 février 2012

Stradivarius dans le métro

Blue nous rappelle cette fascinante expérience menée en 2007 par le Washington Post. Voici une vidéo de l'événement. Particulièrement poignant à regarder, si vous voulez mon avis.


Aristide Bruant
6 mai 1851 - 11 février 1925