vendredi 26 octobre 2007

Le Spleen de Nantes








Avec son ciel si blanc
qu'on le croirait raciste
Avec ses innombrables grues
au tapin dans les nuages
Nantes
négrière tarie
port torture
en repentir
remonte ses jupons
immaculés
tremble
devant ses propres
lubies frileuses
Nantes
verrouille la vitrine
c'est le frimas
qu'on admirait
pas tes verroteries
Nantes
t'as peur
froid aux pieds
aux yeux
au coeur
Nantes
injolie
intendre
démascaradée
je t'aime
adieu











2 commentaires:

Gomeux a dit...

Devine quelle photo est maintenant mon fond d'écran?
Ton mur en dents de scie. Ça chante à mes oreilles.
Y a l'essence de ce que j'aime en photo la dedans.
J'imagine que t'as un peu pensé à moi, quand même, en la prenant, ;-)

Fuck man, tu commence à avoir pas mal de cordes sur tes arcs...

& a dit...

:o)

Je pense toujours à toi dès que le kodak me passe par la tête ! Pis aussi à Doodle ! M'avez donné envie d'en faire ! Montré la voie ! Pis à Thiran itou... toutes les conversations qu'on a eues sur l'image et l'art...

T'es avec moi dans ce voyage, mon Gom !
Tu viens de m'émouver pas mal, là !

Go get them à matin !!
Je porte l'isoflanelle !

É.