Ah d'accord, vous avez affichez en avance les photos que vous alliez prendre samedi. Ok, bon esprit de prévoyance; maintenant il s'agit d'aller jusqu'à Montech aujourd'hui. Bon vent!
Désolé les aminches, en raison d'une confusion due à des problèmes techniques, une situation confuse a entraîné une distribution de photos complètement, euh… confuse. Mais le problème devrait être corrigé. Merci aux lecteurs attentifs qui ont attiré mon attention sur ce désastre tragique. La maison présente ses excuses à tous ceux et celles qui auraient épuisé leurs yeux à regarder deux fois les mêmes photos. Si je vous croise sur le Canal, je paie la bière.
A force d'être un lecteur attentif, en plus de mes yeux fatigués, j'ai chopé une grosse migraine (allongé dans le noir pour la journée, pendant que vous flânez au soleil du midi) et je ne sais plus quel jour on est. C'est un pack que je réclame!
Pardonnez mon manque de culture mais la grosse cheminée derrière le clocher lui-même derrière un cabanon, elle crache quoi? Et puis le clocher on dirait un doigt d'honneur à la grosse cheminée... Bon j'ai peut-être respiré trop de teinture à patio aujourd'hui et ce n'est peut-être pas un doigt d'honneur que le clocher fait...
Oui, c'était le projet ambitieux de ce cliché, illustrer le gigantisme brutal du nouvel empire, en toile de fond de l'ancien, qui soudain apparaît dans toute sa subtile splendeur. Puis, la surenchère phallique est assez marrante, quand on se met à y songer un brindounet.
Rosie a été volée à Narbonne au mois d'août. Pas un jour ne passe sans qu'elle ne me manque. La route est longue et les chemins se séparent souvent. Il parait qu'elle est gourmande, la Méditerranée. Je ne lui dois plus rien désormais.
Rosie, Ross, Rossie, Rose... Une dame que j'estimais, un jour, l'a baptisée comme ça : Rossinante. C'est resté. Que voulez-vous. C'était une belle de randonnée, cadre en alu, pleine de plateaux, de gadgets... Elle a franchi son lot de kilomètres, elle avait son âme, sa volonté, elle s'affirmait de plus en plus et, pendant de longues heures, elle me servait d'interlocutrice, dans la douleur, dans le plaisir, dans l'éclaboussade générale et sensuelle qui prend l'humain, à l'effort, en pleine nature.
C'est-tu vrai, ce que t'écris? 100% vrai, donc pure fiction. Les parties inventées ont été contrevérifiées par un avocat et il est démontrable en cour qu'elles le sont. Quant à la vérité, il n'y a jamais rien de plus faux. Du moment qu'on commence à l'écrire, ça devient de la fiction, comme disait l'autre. Donc, oui.
Voulez-vous coucher avec moi, ce soir? Non. Demain après-midi.
Avez-vous remporté des compétitions cyclistes? J'ai 14 victoires, toutes contre des chaises roulantes électriques. Je me fais dépasser par les jeunes en skate.
Est-il vrai que vous soyez le baron marquis de Saint-Lance Lodelak, descendant direct de l'anarchiste hors-la-loi Piotr-Fyodorevitch Bakinoune? En partie.
On raconte que avez envoyé chier Trudeau, Dumont et Sarkozy, c'est-tu vrai, ça, au moins? J'ai jamais rencontré Sarkozy.
J'arrive pas à poster ma question! Mais si.
Moi aussi j'ai écrit des romans! 14!… Mais j'ai fait voeu de ne les point publier. Je crains trop de voir mon talent corrompu par le monde jet-set de la gloire et des honneurs. Pas vous? Crisse ta tivi din vidanges, ti-pet. Nous somes un groupes de 9 étudiant en lettre et nous venont de fonder l'École Litéraire Modernes des Amérique. Vouler-vous faire partie de avec comme genre? Combien ça paye? La ptite rousse a-tu un chum?
Nous sommes moi et ma blonde plus son ex et nous partons une revue littéraire pas comme les autres, que la brochure est en fonte tressée à la main. On vous offre carte blanche pour une chronique vraiment très hard, en autant que vous critiquez rien qu'on aime. Z'avez des têtes de oustitis, toi et ta gonze. Chouette! J'adore les ouistitis.
T'as couché avec ma femme, salaud?! Méé non. C'est elle.
T'es-tu le même Éric McComber qui a pété la yeule à mon cousin au hockey en mars 1998? Non. C'était en avril. Et en mai.
Je veux devenir un écrivain célèbre et influent qui passe à la tivi, mais j'aime pas relire mes textes et corriger mes fautes, peux-tu m'aider?
Bien sûr. Tu la veux où?
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Comme je l'ai fait pour le Crachoir, je m'engage ici aussi à garder copie de tout le contenu de ce site. Vos commentaires ont intérêt à pas être trop cousus de fautes, vous en gardez la paternité éditoriale et vous conservez le droit (si vous êtes loggés) de les crisser aux vidanges, mais je n'en ferai rien.
Je vais aller plus loin et m'engager itou à ne pas modifier mes notes a posteriori de telle façon que vos commentaires auraient l'air fou, pas pertinents, ou l'œuvre de schizophrènes en cold turkey de drano au couteau. Sachez par contre que j'ai constaté que dans le cas précis de Roule, Rosie, roule !, j'ai tendance à crissement mal écrire ma première version publiée, même si je l'ai malaxée hors-ligne pendant une semaine. Donc il arrivera sans nul doute que j'améliorerai certaines tournures, que j'éliminerai des doublons, des molesses, des complaisances, des blagues pas drôles ou même des tristesses pas tristes, ce qui est quand même très triste.
Si un jour je sombre dans la dépresssse, que j'ai envie de me flinguer, que j'aime plus Internet, ou que ma nouvelle nana exige que je côlisse mon ordi dans la Charente ou la Garonne, je ne jetterai rien pareil. Rien. Prenez votre temps, écrivez bien, relisez, réfléchissez, publiez en mode brouillon, relisez, crisse, c'est ça l'affaire. Le noeud de l'affaire. J'effacerai rien. Et je ne barrerai jamais les commentaires. Si je veux pas vous entendre commenter ce que j'écris, j'ai juste à ramasser un de mes livres dans l'armoire. Y a juste moi moi moi, entre les couvertures. Bravo.
Je vous aime. Et vos écrits. Vous faites partie du projet. Donc je vous aime. Et vos écrits.
10 dans le peloton:
OH!!! Comme je t'envie.
Cil
Ta nouvelle photo, j'adore.
Ah d'accord, vous avez affichez en avance les photos que vous alliez prendre samedi. Ok, bon esprit de prévoyance; maintenant il s'agit d'aller jusqu'à Montech aujourd'hui.
Bon vent!
Désolé les aminches, en raison d'une confusion due à des problèmes techniques, une situation confuse a entraîné une distribution de photos complètement, euh… confuse. Mais le problème devrait être corrigé. Merci aux lecteurs attentifs qui ont attiré mon attention sur ce désastre tragique. La maison présente ses excuses à tous ceux et celles qui auraient épuisé leurs yeux à regarder deux fois les mêmes photos. Si je vous croise sur le Canal, je paie la bière.
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A force d'être un lecteur attentif, en plus de mes yeux fatigués, j'ai chopé une grosse migraine (allongé dans le noir pour la journée, pendant que vous flânez au soleil du midi) et je ne sais plus quel jour on est.
C'est un pack que je réclame!
Hola! Pluie prévue aujourd'hui, gaffe à pas glisser dans le canal.
Woa amigo, ça a changé ici!
Ça sent les kilomètres!
Pardonnez mon manque de culture mais la grosse cheminée derrière le clocher lui-même derrière un cabanon, elle crache quoi?
Et puis le clocher on dirait un doigt d'honneur à la grosse cheminée... Bon j'ai peut-être respiré trop de teinture à patio aujourd'hui et ce n'est peut-être pas un doigt d'honneur que le clocher fait...
Crache en principe de la vapeur d'eau (c'est une tour de refroidissement d'une centrale nucléaire) si y a pas de fuite.
Oui, c'était le projet ambitieux de ce cliché, illustrer le gigantisme brutal du nouvel empire, en toile de fond de l'ancien, qui soudain apparaît dans toute sa subtile splendeur. Puis, la surenchère phallique est assez marrante, quand on se met à y songer un brindounet.
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