mardi 20 octobre 2009

Condamnation sans équivoque

Deux semaines au lit, minimum. Je repartirai donc en plein mois de novembre. Je n'ai pas vraiment la tente appropriée. Je vais devoir m'en tenir principalement aux Couchsurfs et aux Warmshowers, du moins d'ici à ce que j'atteigne le Rhône.

Ça m'apprendra à désapprendre. Jamais se battre contre la nature, côôlisse. Jamais.
Elle ne gagne pas. Elle triomphe.

À quoi bon se faire mal.

18 commentaires:

helenablue a dit...

Hum, dis-y si tu as besoin de couvertures, polaires ou autres ouvrages... Ou si tu veux qu'on organise ton transfert en valise de char au moins jusqu'à la frontière!
Dame Nature toujours l'emporte! Seule la solidarité peut adoucir son verdict cruel...
Allez, "come on", nous sommes tous là pour te soutenir dans cette démarche si étonnante et interpellante et énergisante.
Pas de mal à se faire du bien, une de mes devises!

Take care.

Venise a dit...

Ton corps aura eu le dernier maux. Et en passant, ton corps, c'est toi ! Il ne faut pas s'obstiner avec soi-même.

Il s'agit de prendre tes aises pendant cette parenthèse et il me semble bien, de loin en tout cas, que c'est ce que tu fais, à lire ton anecdotes savoureuse chez Yvan.

Daniel a dit...

En ce qui concerne le fait de coucher dehors au froid, le gros de l'affaire ce n'est pas la tente, c'est le sac de couchage. Moins dispendieux qu'une tente d'hiver, un bivouac qui recouvrirait ton sac de couchage t'aiderait grandement à te tenir au chaud, tout comme une couverture supplémentaire sous forme de douillette spécialement adaptée pour un sac de couchage. Mais bon je suppose que tu es déjà au courant de tout cela... Évitons les souffrances évitables...

Yvan a dit...

Indeed.
Chaque fois que je me suis
fait violence j'ai payé
deux fois le prix.

gaétan a dit...

Héhé t'as raison la nature c'est souvent elle qui décide. Sur une si longue distance sur un si long laps de temps c'était pas évident pour toi d'arriver dans les temps prévus ou non.
Quand je suis parti le printemps dernier j'avais vérifié les températures moyennes des 5 dernières années. J'ai déterminé les minimums que je trouvais acceptable pis go je suis parti.Ben viarge y a fait plus frette que prévu. N'empêche que j'étais quand même satisfait de mon voyage et couché plus souvent dans les motels que prévus.
Perso affronter un élément à la fois ça peut toujours aller. Mais du froid + la pluie sur 3-4-5 jours y a pu rien d'intéressant à faire du vélo (en tout cas pour moi)
Pis en plus si t'es malade.....

Anonyme a dit...

Elle t'a rattrapé pied à pied ,cette saleté de maladie qui faisait le pied de grue depuis un moment sur le bord du chemin.
Pauvre petit pied de coq!Peut être un pied de nez jaloux de Rosie?
Profite du pied à terre de tes amis,et prend ton pied au chaud.

É. a dit...

Si toutes les anonymes écrivaient d'aussi beaux messages, vraiment, la blogosphère, ça serait le…

hélène a dit...

Je me demande si je la connais pas cette anonyme-là, un je ne sais quoi de familier...
xxx

code: yesse

on dirait que j'ai ma réponse!
et toi? tu as deviné?

É. a dit...

Qui sait, elle moi nous sommes peut-être croisés un jour, sur le quai d'une gare, ou le long d'une piste cyclable ?!

hélène a dit...

Moi, je sais et toi tu gèles!

un comble pour celui qui a la fièvre!

code: demono
ha,ha,ha

É. a dit...

Uaaagh !

hélène a dit...

Hot and Cold

A woman who my mother knows
Came in and took off all her clothes.

Said I, not being very old,
'By golly gosh, you must be cold!'

'No, no!' she cried. 'Indeed I'm not!
I'm feeling devilishly hot!'

Roald Dahl

http://www.youtube.com/watch?v=y-LhyAVzDBI

McDoodle a dit...

Ouein, à quoi bon toux!

Jean-François Thibaud a dit...

Courage ! Je t'envois du bon gaz.

É. a dit...

Dans le sens de fièvre au lard ?

McDoodle a dit...

Avec des oeufs dans le sirop.

Sophie K. a dit...

Mais alors tu pédales sous doliprane ?
Tsss. Pensais pas que tu te dopais, toi, au moins.

(J'espère que ça va mieux, quand même.)

É. a dit...

En fait, je suis séparé de ma Gaxuxa par 60 kilomètres de plaine batave. Non seulement je ne pédale pas, mais les anti-bios sont tellement écrasants que je peine à marcher jusqu'à la toilette. Eh, eh, eh. Pas une heure ne passe sans que je ne déplore la perte totale de mon entraînement, qui était enfin arrivé à un point qui me satisfaisait.

J'irai mieux dans quelques jours. Je repartirai tranquillement, mais d'un coup de pied jovial et déterminé.