On dit que les diabétiques sont fabuleux sous la tente. C'est parce que l'hypo campe.
dimanche 31 janvier 2010
Amphoirisme keuchel 54
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Sujet : Amphoirismes
samedi 30 janvier 2010
Amphorisme 29
Je suis parti de rien pour aller nulle part et je suis revenu à zéro.
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Sujet : Amphorismes
vendredi 29 janvier 2010
Reposez en paix, msieur Salinger
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Sujet : Mémoire
Amphoirisme keuchel 77
J'ai toujours cru que dans la vie, il faut foncer. C'est pour ça que j'aime pas les blonds.
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Sujet : Amphoirismes
jeudi 28 janvier 2010
Amphoirisme opus 44.1
Yes we cagne !
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Sujet : Amphoirismes, Science
mercredi 27 janvier 2010
Fermeture
Ce blog est officiellement en grève en attendant qu'Ivan le Terrible ait acheté mes livres.
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Sujet : Chaînes, Embranchements
Mon Petit Piton
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Sujet : Réflecteurs, Science
mardi 26 janvier 2010
Amphoirisme opus 800
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Sujet : Amphoirismes
lundi 25 janvier 2010
Amphoirisme 2381
— Uhm.
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Sujet : Amphoirismes
dimanche 24 janvier 2010
Amphoirisme 18
À la table du café, je me remémore soudain l'excellent potage de la veille.
— Oah, qu'est-ce qu'elle était bonne, la crème de potiron d'hier, Patronne !
— Ça fait honneur aux dames, quand les hommes apprécient leur soupe.
Alors la vieille au fond de la salle, le menton dans son Lillet :
— Au moins une fois de temps en temps…
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Sujet : Amphoirismes
samedi 23 janvier 2010
Amphorisme 77
Si vous permettez, j'ai laissé mon humilité dans le jardin, il n'y a pas de place dans votre petite maison
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Sujet : Amphorismes
vendredi 22 janvier 2010
Al Dente aux Enfers
Pas pour me vanter, mais je viens de faire de sacrées bonnes pâtes au chèvre et citron.
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Sujet : Science
jeudi 21 janvier 2010
Amphorisme 876
Si certaines femmes peuvent paraître froides, c'est qu'elles passent leur temps dans la glace
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Sujet : Amphorismes
mercredi 20 janvier 2010
La Vue du Haut de Flaux

Je n'avais pas touché à ma petite Basque depuis notre arrivée en décembre, sinon pour lui protéger le cuir et la déplacer dans le hangar. Même pas honte. C'est toujours ainsi. Pourtant, c'est avec émotion que nos corps se lovaient hier après-midi dans le soleil total. Nous étions presque des étrangers et je passais mon temps à la regarder sous toutes ses coutures, étonné, charmé, surpris. Non, elle n'a pas changé. C'est moi. Bonheur renouvelé.
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Sujet : Cadres, France, Languedoc-Roussillon
mardi 19 janvier 2010
Repose en paix, Kate McGarrigle
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Sujet : Mémoire
Amphorisme 458
La ventouse est à la vantardise ce que la tantouze est au tantrisme
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Sujet : Amphorismes
lundi 18 janvier 2010
Boucane
Chapitre MCIX dans ma très interminable (même extra-minable) saga du plasticash. Un soir, je parle au téléphone pour une sept-cent-douzième fois à mââm-Crédit, qui m'envoie avec certitude et sérénité à la Banque Postale. Je me présente là le lendemain et la petite caissière a un frisson de terreur en voyant ma carte nord-américaine. Tout de suite elle se hérisse et gémit :
— Noonon-non-nooooon.
Étonné, j'ouvre la bouche pour parler mais elle poursuit :
— On fait pas ça, en tout cas si on fait je sais pas faire mais mais mais on fait pas, je suis sûre et certaine qu'on fait pas en tout cas j'ai jamais fait. Je sais pas faire. On fait pas.
— Euh, bon… Mais c'est mon institution bancaire qui m'envoie chez vous…
Elle hurle désormais (comme à l'intention des clients attendant en file, des collègues assoupis, de toute la France qui lui sera témoin) :
— NON-NON-NON ! Je ne vais pas vous donner de l'argent !
— Mais madame…
— Je ne peux pas simplement vous donner de l'argent comme ça…
— Je ne demande pas qu'on me donne…
— Juste parce que vous voulez de l'argent !
J'implore :
— Euh… Ce n'est pas votre argent, que je veux, mais le mien…
Elle regarde carrément des gens dans la queue derrière moi :
— Non, non, non ! Je ne vais pas vous donner d'argent. Imaginez ! S'il fallait !
— Mais si, il le faut ! Vous êtes accrédités Vizou-International, vous devez pouvoir procéder à une avance de fonds Vizou !
— JE NE VOUS DONNERAI PAS UN SOU.
— Parfait, contentez-vous alors de m'avancer un montant sur ma carte-Vizou…
— NON. NON-NON.
— Comme vous êtes censés pouvoir…
— NON, MONSIEUR, NON.
— Jblbl… blblbl.
Je quitte, humilié, sentant dans mon dos les regards acérés de tous ces bons citoyens soulagés de voir que je n'ai pas réussi à leur soustraire des sous, à eux, aux citoyens de la France, à la planète bancaire qui souffre tant, au monde économique si précaire, aux actionnaires poétiques de la Postale et gérants virtuels du comptoir-minute (comptons les minutes !). Finalement, c'est dans un tabac que je parviens à mettre la main sur quelques sous, en achetant un immense tas de clopes pour un pote, qui me rembourse ensuite. Rattaoui et Shezmou soient loués, quand il s'agit de partir en fumée, les institutions sont encore tout feu tout flammes.
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Sujet : France, L'Hostie de moron du jour, Rayons
dimanche 17 janvier 2010
Pour ma Pote Didi
Sans l'aide de laquelle je serais aujourd'hui sdf dans le Nord de l'Allemagne.
Y aurait peut-être moins de neige ?
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Sujet : Dérailleurs, France, Zique
J'Adore !
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Sujet : Dérailleurs, Réflecteurs
samedi 16 janvier 2010
Le Vieux Buk, encore
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Sujet : Dérailleurs, Mémoire, Échappées
jeudi 14 janvier 2010
Paradoxe Hivernal
Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tant d'anecdotes reliées à mes fonctions naturelles d'élimination. Dans tous les cas, en voici une autre. Donc, l'affaire est la suivante. Depuis les grandes chutes de neige, le nombre d'endroits où aller faire le petit jardinage nocturne s'est considérablement réduit sur le domaine de la Patronne, du moins pour ceux qui comme moi n'ont qu'une paire de souliers de vélo à se mettre aux pieds. Bref. Je suis donc allé pendant cinq jours au même endroit, à la pointe de la véranda. C'est un lieu exigu qui ne permet pas d’adopter de multiples positions d’arrosage. Il n'y a qu'une posture, toujours la même. En fait, le tir s'effectue à travers une petite clôture de bois qui a la réputation d’avoir été mise en place par la Patronne pour empêcher que Bryan ne mange les poules. Bryan est le nom de son monstrueux berger de la Croze, une espèce de clébard décérébré et enthousiaste, bref, la pire des engeances. En tout cas. On s’égare. Un peu d’ordre et d’attention dans le public, sans quoi je ne raconterai pas la partie poétique et émouvante de mon histoire.
Donc. Où en étions-nous ? Ah oui. La clôture. Par un de ces petits hasards qui font la vie si belle et permettent de profiter des bons temps malgré l’indéniable noirceur de notre époque marquée par les guerres, l’injustice systémique, la socio-schizophrénie et surtout ce petit cancrelat de Mika, la clôture en question crée un filtre qui fait en sorte que mes petits travaux d’horticulture crépusculaire dessinent de ravissants rayons jaunes dans la blanche neige de l’Uzège. Le matin, c’est avec éblouissement que je découvre la progression de l’œuvre pointilliste et naïve née de l’interaction entre l’humanité (représentée ici par mon zizi) et son environnement sauvage et indomptable (la neige dans le jardin de la Patronne). J’entends d’ici les plaintives interrogations des geignards qui gèrent leur temps comme si leur personnage de Second Life en dépendait : « De-y-où-c’est qu'y est-y le paradoxe du titre, man ?! ». J’y viens.
C’est qu’en fait, figurez-vous, ces rayons dorés ne sont pas sans rappeler les vieilles illustrations du soleil ! Vous me voyez peut-être venir, uhm ? Le paradoxe vient du fait que le soleil (le vrai) est sorti ce matin. Et quelle est la première chose que ce gros imbécile s'est empressé de faire en se levant ? Il a fait fondre la neige, bien sûr ! Du coup, le soleil a effacé le soleil. Le platement vrai a éradiqué le merveilleux (et vermeilleux), détruisant au passage tout le lyrisme qu’il avait pourtant lui-même inspiré. Ironie finale, son œuvre de destruction à peine terminée, le soleil (le vrai) est retourné se planquer derrière un paravent de cumulus affolés et depuis, il pleut. Voilà. La vie est bien mélancolique, certains jours. Tiens, je vous quitte, tout ça m'a donné soif.
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Sujet : Science
mercredi 13 janvier 2010
Regardez-moi cette Racaille
J'en pleure presque. Oh, Vishnou, Aphrodite, Diane, Athena, Kali, exaucez mes prières. Ça parait pourtant si simple.
Ôhhmmmmmmmm…
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Sujet : Dérailleurs, Lettres à Mathilde, Réflecteurs
mardi 12 janvier 2010
Un Pote à la NRF !

Évidemment, la tentation est forte de se crever les yeux de jalousie tout en boutant le feu à sa chevelure, mais il convient de se retenir. Mon ami David Rochefort accouche ce mois-ci d'un excellent premier roman et fait ses débuts (un tout petit peu prometteurs) chez nul autre que Gallimard, collecti0n NRF (rien de moins). À lire n'importe où, dans la baignoire, à la plage, dans le train, le bus, en marchant dans une tempête de neige ou en vernissant la porte de votre abri anti-nucléaire. Il va sans dire que ça décolle la tapisserie.
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Sujet : Dérailleurs, Embranchements, France, Paris, Réflecteurs, Échappées
lundi 11 janvier 2010
Flaux mieux s'y faire
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Sujet : Cadres, Cévennes, France, Languedoc-Roussillon
dimanche 10 janvier 2010
Là Flaux Rit dessous la Neige
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Sujet : Cadres, Cévennes, France, Languedoc-Roussillon
samedi 9 janvier 2010
La Patronne
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Sujet : Cadres, Cévennes, Dérailleurs, Languedoc-Roussillon
vendredi 8 janvier 2010
Uzège : l'Enfer sur Terre
Nous sommes coincés ici. Les téléphones portables ne fonctionnent pas. Plus de cinq centimètres d'une blanche chingada jonchent le sol, et il en tombe d'autre à un rythme impitoyable. En tentant une sortie, il y a une heure, j'ai été touché à la tête. Par miracle, Internet est toujours là (débit pot de mélasse, mais ça, c'est normal). Nous avons encore à manger pour deux ou trois jours (au rythme normal du Languedoc). Mais d'ici 48h, nous manquerons de vin. La ville la plus proche est à deux kilomètres. Tout autour de nous, dans l'indifférence générale, les rares survivants se meurent (surtout de soif). Un de nos voisins en est réduit à tenter de faire fondre la neige pour en extraire l'alcool. Au secours ! Envoyez les hélicos.
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Sujet : Cadres, Cévennes, Languedoc-Roussillon, Science
mardi 5 janvier 2010
Trahison
Les Cévennes m'ont trahi la nuit dernière. Je suis sorti, comme à mon habitude, pour aller jardiner un peu. Le plancher est toujours froid sur le petit balcon, mais le je trouvais particulièrement douloureux sous mes pieds, moi qui n'avais pas trouvé mes souliers en sortant. J'étais occupé à l'arrosoir, quand je me suis rendu compte que ce qui tombait sur ma peau n'était pas une pluie normale.
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Sujet : Languedoc-Roussillon, Rayons
dimanche 3 janvier 2010
Les Aubes Coulent à Flaux
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Sujet : Cadres, Cévennes, Languedoc-Roussillon






















Le Crachoir
Sans Connaissance
















