Malheureusement, ça semble une perspective plus lointaine que jamais. Des députés péquistes quittent un navire qui sent le naufrage à plein nez, Charest, pourtant pourri et honni, rebondit dans les sondages, tandis que c'est dans les bras de François Legault, qui n'a encore rien proposé et qui ne sait même pas s'il est fédéraliste ou indépendantiste, que les Québécois rêvent de se jeter. On est perdu et on vire de bord, on passe de l'ADQ au NPD, droite-gauche-droite, allez hop!, on essaie quelque chose, on a un "goût de changement", oh ! c'est peut-être lui le messie, non, c'est celui-là, attends, en v'la un autre... Surtout, surtout, pas de réflexion. C'est fatiKant, penser. Surtout, que rien ne vienne percer le voile épais de notre indifférence... Est-ce que Le Banquier passe à la télévision ce soir ?
Une fête nationale où je n'ai vraiment, mais alors vraiment pas le coeur à la fête... Bonne Saint-Jean tout de même !
Le projet de société québécoise basée sur l'appropriation de notre territoire et sur nos valeurs sociales et distinctives des années 70-80 s'est perdu en chemin et je crois que ma génération de baby-boomers en est responsable. Que le seul projet rassembleur que le pq a trouvé ces dernières est celui d'un ampnithéâtre en dit long sur la société qui nous attend et le sens donné à l'indépendance.
Devenir indépendant avec des gens de droite ? No way. Pas plus qu'avec certains excités de l'identité de souche.
Je vous propose de créer une colonie québécoise en Cévennes. Il y a pas mal de terres pas trop chères, le climat est fantastique, c'est à deux pas de l'Allemagne, de la Suisse, de l'Espagne, de la Méditerranée, des Alpes, pas très loin de Paris et de Londres… Allez, qui embarque ?
On financera tout ça avec un kiosque à poutine et un… amphithéâtre de deck-hockey !
AAaaaah non, surtout pas de leçons ! Qui est souverain ? Vous l'êtes. Votre omniprésident est bien peu sympathique, c'est clair, mais merdre, vous avez votre pays (ou votre province de l'OMC). Eh, eh.
Bien d'accord avec le dernier commentaire d'É. Sans souveraineté. il ne peut y avoir de démocratie.C'est une étape préalable sans laquelle tout le reste n'est que bouilli pour les chats.
Ensuite, c'est une illusion de vouloir faire l'indépendance avec les seules forces de gauche car celle-ci s'enfarge dans les fleurs du taspis tout comme c'est une illusion de laisser la droite "préparer seule le terrain puisque la volonté d'indépendance est par nature contre les intérêts de la minorité possédante.
Et enfin, les indépendances nationales obtenues par la force ou non par des parti nationalistes et de gauche depuis le XXème siècle se sont presque toutes soldées par des contre-révolutions fomentées par l'impérialisme américain.
Maintant, même si il y'a de quoi d'intéressant chez les mouvements des indignés, en dehors des luttes de pouvoir partisans, ne perdons pas de vue qu'une grande partie des mouvements "spontanés" issus de Facebook sont soit fortement monitoré par les pouvoirs régionaux, soit carrément fabriqués de toiutes pièces par le Pentagone comme dans le cas de la "lesbienne" de Damas.
L'indépendance est à conquérir depuis toujours face aux empires peu importe les formes qu'ils prennent.Et ça devient une guerre psychologique de tous les instants.
Mais comme dirait ho chi min repris par Falardeau: rien n'est plus précieux que la liberté et l'indépendance.
Un pays pour tout le monde, chouette! Le mien s'appelle l'Île Mékinak et s'étend de l'Alaska à la Terre de Feu. Que personne ne vienne emmerder le Sauvage aux frontières des conquistadors. Migwetch. :)
Chasseur-cueilleur d'étincelles, berger d'azimuths, clochard à clochettes, sonar à sornettes, connard à cornettes, mollard à mollettes, saoulard à soubrettes, houlard à houlettes, lueur à luettes, dérailleur à raclettes, bonheur à bonnettes, douceur à touchettes, diseur à disettes, ratisseur à diseuses, atiseur à tisseuses, aguicheur à gâchettes, y a pas, non, non, y a pas, en vérité, de chaud métier…
Rosie a été volée à Narbonne au mois d'août. Pas un jour ne passe sans qu'elle ne me manque. La route est longue et les chemins se séparent souvent. Il parait qu'elle est gourmande, la Méditerranée. Je ne lui dois plus rien désormais.
Rosie, Ross, Rossie, Rose... Une dame que j'estimais, un jour, l'a baptisée comme ça : Rossinante. C'est resté. Que voulez-vous. C'était une belle de randonnée, cadre en alu, pleine de plateaux, de gadgets... Elle a franchi son lot de kilomètres, elle avait son âme, sa volonté, elle s'affirmait de plus en plus et, pendant de longues heures, elle me servait d'interlocutrice, dans la douleur, dans le plaisir, dans l'éclaboussade générale et sensuelle qui prend l'humain, à l'effort, en pleine nature.
C'est-tu vrai, ce que t'écris? 100% vrai, donc pure fiction. Les parties inventées ont été contrevérifiées par un avocat et il est démontrable en cour qu'elles le sont. Quant à la vérité, il n'y a jamais rien de plus faux. Du moment qu'on commence à l'écrire, ça devient de la fiction, comme disait l'autre. Donc, oui.
Voulez-vous coucher avec moi, ce soir? Non. Demain après-midi.
Avez-vous remporté des compétitions cyclistes? J'ai 14 victoires, toutes contre des chaises roulantes électriques. Je me fais dépasser par les jeunes en skate.
Est-il vrai que vous soyez le baron marquis de Saint-Lance Lodelak, descendant direct de l'anarchiste hors-la-loi Piotr-Fyodorevitch Bakinoune? En partie.
On raconte que avez envoyé chier Trudeau, Dumont et Sarkozy, c'est-tu vrai, ça, au moins? J'ai jamais rencontré Sarkozy.
J'arrive pas à poster ma question! Mais si.
Moi aussi j'ai écrit des romans! 14!… Mais j'ai fait voeu de ne les point publier. Je crains trop de voir mon talent corrompu par le monde jet-set de la gloire et des honneurs. Pas vous? Crisse ta tivi din vidanges, ti-pet. Nous somes un groupes de 9 étudiant en lettre et nous venont de fonder l'École Litéraire Modernes des Amérique. Vouler-vous faire partie de avec comme genre? Combien ça paye? La ptite rousse a-tu un chum?
Nous sommes moi et ma blonde plus son ex et nous partons une revue littéraire pas comme les autres, que la brochure est en fonte tressée à la main. On vous offre carte blanche pour une chronique vraiment très hard, en autant que vous critiquez rien qu'on aime. Z'avez des têtes de oustitis, toi et ta gonze. Chouette! J'adore les ouistitis.
T'as couché avec ma femme, salaud?! Méé non. C'est elle.
T'es-tu le même Éric McComber qui a pété la yeule à mon cousin au hockey en mars 1998? Non. C'était en avril. Et en mai.
Je veux devenir un écrivain célèbre et influent qui passe à la tivi, mais j'aime pas relire mes textes et corriger mes fautes, peux-tu m'aider?
Bien sûr. Tu la veux où?
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Comme je l'ai fait pour le Crachoir, je m'engage ici aussi à garder copie de tout le contenu de ce site. Vos commentaires ont intérêt à pas être trop cousus de fautes, vous en gardez la paternité éditoriale et vous conservez le droit (si vous êtes loggés) de les crisser aux vidanges, mais je n'en ferai rien.
Je vais aller plus loin et m'engager itou à ne pas modifier mes notes a posteriori de telle façon que vos commentaires auraient l'air fou, pas pertinents, ou l'œuvre de schizophrènes en cold turkey de drano au couteau. Sachez par contre que j'ai constaté que dans le cas précis de Roule, Rosie, roule !, j'ai tendance à crissement mal écrire ma première version publiée, même si je l'ai malaxée hors-ligne pendant une semaine. Donc il arrivera sans nul doute que j'améliorerai certaines tournures, que j'éliminerai des doublons, des molesses, des complaisances, des blagues pas drôles ou même des tristesses pas tristes, ce qui est quand même très triste.
Si un jour je sombre dans la dépresssse, que j'ai envie de me flinguer, que j'aime plus Internet, ou que ma nouvelle nana exige que je côlisse mon ordi dans la Charente ou la Garonne, je ne jetterai rien pareil. Rien. Prenez votre temps, écrivez bien, relisez, réfléchissez, publiez en mode brouillon, relisez, crisse, c'est ça l'affaire. Le noeud de l'affaire. J'effacerai rien. Et je ne barrerai jamais les commentaires. Si je veux pas vous entendre commenter ce que j'écris, j'ai juste à ramasser un de mes livres dans l'armoire. Y a juste moi moi moi, entre les couvertures. Bravo.
Je vous aime. Et vos écrits. Vous faites partie du projet. Donc je vous aime. Et vos écrits.
15 dans le peloton:
d'accord. :)
Bonne St-Jean à toi là-bas.
Malheureusement, ça semble une perspective plus lointaine que jamais. Des députés péquistes quittent un navire qui sent le naufrage à plein nez, Charest, pourtant pourri et honni, rebondit dans les sondages, tandis que c'est dans les bras de François Legault, qui n'a encore rien proposé et qui ne sait même pas s'il est fédéraliste ou indépendantiste, que les Québécois rêvent de se jeter. On est perdu et on vire de bord, on passe de l'ADQ au NPD, droite-gauche-droite, allez hop!, on essaie quelque chose, on a un "goût de changement", oh ! c'est peut-être lui le messie, non, c'est celui-là, attends, en v'la un autre... Surtout, surtout, pas de réflexion. C'est fatiKant, penser. Surtout, que rien ne vienne percer le voile épais de notre indifférence... Est-ce que Le Banquier passe à la télévision ce soir ?
Une fête nationale où je n'ai vraiment, mais alors vraiment pas le coeur à la fête... Bonne Saint-Jean tout de même !
L.
À L.
On est complètement perdus.
Des poules sans têtes.
Est-ce qu'il existe encore ce Québec dont on rêve depuis notre enfance ?
Je commence à penser que non,
Fuck que c'est déprimant !
Est-ce que c'est juste dans notre tête.…
Reste que Small is beauriful.
La démocratie réelle n'est possible qu'à petite échelle.
Chu fuckin' soul...
Le projet de société québécoise basée sur l'appropriation de notre territoire et sur nos valeurs sociales et distinctives des années 70-80 s'est perdu en chemin et je crois que ma génération de baby-boomers en est responsable.
Que le seul projet rassembleur que le pq a trouvé ces dernières est celui d'un ampnithéâtre en dit long sur la société qui nous attend et le sens donné à l'indépendance.
Devenir indépendant avec des gens de droite ? No way. Pas plus qu'avec certains excités de l'identité de souche.
Bonne St-Jean et profitez des spectacles offerts.
Je vous propose de créer une colonie québécoise en Cévennes. Il y a pas mal de terres pas trop chères, le climat est fantastique, c'est à deux pas de l'Allemagne, de la Suisse, de l'Espagne, de la Méditerranée, des Alpes, pas très loin de Paris et de Londres… Allez, qui embarque ?
On financera tout ça avec un kiosque à poutine et un… amphithéâtre de deck-hockey !
Chiche !
Bonne Saint Jean à nos amis québequois,continuez à nous donner des leçons de démocratie.
AAaaaah non, surtout pas de leçons ! Qui est souverain ? Vous l'êtes. Votre omniprésident est bien peu sympathique, c'est clair, mais merdre, vous avez votre pays (ou votre province de l'OMC). Eh, eh.
Bien d'accord avec le dernier commentaire d'É. Sans souveraineté. il ne peut y avoir de démocratie.C'est une étape préalable sans laquelle tout le reste n'est que bouilli pour les chats.
Ensuite, c'est une illusion de vouloir faire l'indépendance avec les seules forces de gauche car celle-ci s'enfarge dans les fleurs du taspis tout comme c'est une illusion de laisser la droite "préparer seule le terrain puisque la volonté d'indépendance est par nature contre les intérêts de la minorité possédante.
Et enfin, les indépendances nationales obtenues par la force ou non par des parti nationalistes et de gauche depuis le XXème siècle se sont presque toutes soldées par des contre-révolutions fomentées par l'impérialisme américain.
Maintant, même si il y'a de quoi d'intéressant chez les mouvements des indignés, en dehors des luttes de pouvoir partisans, ne perdons pas de vue qu'une grande partie des mouvements "spontanés" issus de Facebook sont soit fortement monitoré par les pouvoirs régionaux, soit carrément fabriqués de toiutes pièces par le Pentagone comme dans le cas de la "lesbienne" de Damas.
L'indépendance est à conquérir depuis toujours face aux empires peu importe les formes qu'ils prennent.Et ça devient une guerre psychologique de tous les instants.
Mais comme dirait ho chi min repris par Falardeau: rien n'est plus précieux que la liberté et l'indépendance.
Un pays pour tout le monde, chouette! Le mien s'appelle l'Île Mékinak et s'étend de l'Alaska à la Terre de Feu. Que personne ne vienne emmerder le Sauvage aux frontières des conquistadors. Migwetch. :)
Vive le Québec libre!
Libre, libre, libre comme un mort-né.
Ouain. Bonne Saint-Jean pareil, Éric.
Le kiosque à poutine m'intéresse. Je peaufine ma ricette pis jeur'ssous.
... du verbe "eursoudre"....bonne St-Jean malgré TOUT !
un m'ent donné elle (Sandra)va r'soudre aik sa récette pi toutte.
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