De retour à Sauve dans le ciel étincelant du matin cévenol. Je suis lessivé, essoré, séché de fatigue. Mais ouf ! Cette Assemblée des Femmes, quel épopée. Un petit joyau, un miracle, un improbable accomplissement, si vous voulez mon avis. Je ne parle évidemment pas de ma négligeable contribution, mais de l'ensemble, décors, costumes, chorégraphies, personnages, mise-en-scène, conception. En si peu de temps, quelques semaines, de zéro, de la poussière au concret, de nulle part à l'apothéose, ça m'apparaît ce matin comme un truc inouï, une sorte d'exploit impensable, un coup de cravache collectif qui m'émeut et me fait frissonner. Et puis, monter sur cette scène du Théâtre Antique d'Arles pour s'y produire, quelle inénarrable sensation, quel honneur historique, quelle étourdissante expérience. Je songe à chaque membre de l'équipe avec tendresse et amitié et j'aurais voulu passer trois jours à rien faire, juste à savourer le travail accompli, en compagnie de mes camarades d'aventure, héros mythiques chacun à leur manière.
mardi 30 août 2011
Fin de Cycle
Allez, atterrissage, plancher des vaches… montagne de boulot… Han ! En route, en route, en avant toute !
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Photo © Jacqueline Bouzigue
Soufflé par
Éric McComber
autour de
09:10:00
Sujet : Actéon, Arles, Dérailleurs, Rayons
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Le Crachoir
Sans Connaissance















12 dans le peloton:
ça devait valoir le détour, ceux qui ont eus la chance d'y assister ont dû passer un beau moment !
quand j'aurai sucé assez de sang de gens vivants la nuit, je me transformerai en femme pirate, et j'irai cueillir des champignons hallucinogènes pour remettre sur pieds tous mes malades avec mes potions hilarantes délivrant les couleurs qui parlent aux visages-oreilles dans les cheveux.
Je n'arrive pas à bien voir, mais il semble vachement joli ton corset. As-tu eu le droit de le garder ? Je suis preneuse si jamais tu le vends aux enchères... ;o)
Mel
j'ai joué moi aussi sur cette belle et grande scène, ça en jette en effet.
J'aurais bien voulu voir ça! Hé,hé!
Bon retour sur terre!
Amitiés.
Blue
et tout ça à cause de ce foutu nihilisme. c'est tellement bateau quand on y pense. c'est comme ces mecs qui dansaient la cold wave dans les années 70, au lieu d'aller faire des fromages avec le bon lait de biquette dans les bergeries alpines, comme tous les autres. et maintenant, qu'est-ce qui reste ?
la différence viendra de ce que les fatalistes actifs auront eu le goût de se jeter dans le feu de l'action, alors que les passifs ne se seront jamais décidé à abandonner le peu de sagesse à laquelle ils s'accrochaient encore en vue d'éviter le pire, tout en le sachant inévitable.
Tu avais Manouche comme spectatrice, dis donc!
Elle en parle ce matin sur son blog..
P
Anne, je crois que c'était quelque chose !
JP, uhm. Ok.
Mel, non, le costume appartient à la troupe, sauf le melon, que j'ai fourni gracieusement. Eh, eh, eh.
Castor, on se la fait, cette bière, ou bien ?
Blue, on va peut-être tourner, si c'est le cas, Lille est une chose certaine !
Alma, oui, nous fûmes honorés par la visite de mes grandes potes de Pau.
Ouaip, la Lysistrata est notre meilleure copine.
A y est, j'ai posté !
:0)
La photo dit tout aussi.
Merci.
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