J'ai les jambes qui tremblent, les doigts qui frémissent, la poitrine qui palpite, les orteils qui retroussent, les genoux qui craquent, les vieilles côtes qui se refêlent, la gorge serrée, des brûlures d'estomac, envie de gerber, faim-dans-yeule, les cheveux qui tombent, les poils qui se dressent, les épaules coincées, le dos barré, les oreilles bouchées, le nez qui coule, les yeux rougis, un pied maritooon Madelaiiine, un pied mariton, maaadeloon… aye, aye, aye. Si le corps tient, il y aura une aube.
Peu nous importe son lieu de résidence. Je lui souhaite de se sentir chez-lui partout mais plus particulièrement ici puisqu'il est des nôtres pour toujours.
Le port de tête, j'ai bien lu, hein? Mais oui je te charrie quoi que tu sais j'en suis capable, une impulsion de dernière minute, j'adore ce genre de petite fête à Montréal!! J'aimerais vraiment être du voyage et pouvoir te soutenir du regard dans ce moment fantastique et générateur d'un stress incomensurable... Quoiqu'il en soit, j'y serai avec la pensée et le coeur et nous verrons si le reste de mon grand corps accompagne ce qui l'anime! :-)
Outch ! j'ai le coeur qui bat plus fort, à l'idée de toutes ces belles émotions qui t'attendent la bas ! Oh ! Comme je voudrais être capable de faire cette folie, tout planter et sauter dans un avion pour voir dans tes yeux toute la tension de ces dernières semaines disparaître tout à coup, quand le grand moment sera venu. :-)
Chasseur-cueilleur d'étincelles, berger d'azimuths, clochard à clochettes, sonar à sornettes, connard à cornettes, mollard à mollettes, saoulard à soubrettes, houlard à houlettes, lueur à luettes, dérailleur à raclettes, bonheur à bonnettes, douceur à touchettes, diseur à disettes, ratisseur à diseuses, atiseur à tisseuses, aguicheur à gâchettes, y a pas, non, non, y a pas, en vérité, de chaud métier…
Rosie a été volée à Narbonne au mois d'août. Pas un jour ne passe sans qu'elle ne me manque. La route est longue et les chemins se séparent souvent. Il parait qu'elle est gourmande, la Méditerranée. Je ne lui dois plus rien désormais.
Rosie, Ross, Rossie, Rose... Une dame que j'estimais, un jour, l'a baptisée comme ça : Rossinante. C'est resté. Que voulez-vous. C'était une belle de randonnée, cadre en alu, pleine de plateaux, de gadgets... Elle a franchi son lot de kilomètres, elle avait son âme, sa volonté, elle s'affirmait de plus en plus et, pendant de longues heures, elle me servait d'interlocutrice, dans la douleur, dans le plaisir, dans l'éclaboussade générale et sensuelle qui prend l'humain, à l'effort, en pleine nature.
C'est-tu vrai, ce que t'écris? 100% vrai, donc pure fiction. Les parties inventées ont été contrevérifiées par un avocat et il est démontrable en cour qu'elles le sont. Quant à la vérité, il n'y a jamais rien de plus faux. Du moment qu'on commence à l'écrire, ça devient de la fiction, comme disait l'autre. Donc, oui.
Voulez-vous coucher avec moi, ce soir? Non. Demain après-midi.
Avez-vous remporté des compétitions cyclistes? J'ai 14 victoires, toutes contre des chaises roulantes électriques. Je me fais dépasser par les jeunes en skate.
Est-il vrai que vous soyez le baron marquis de Saint-Lance Lodelak, descendant direct de l'anarchiste hors-la-loi Piotr-Fyodorevitch Bakinoune? En partie.
On raconte que avez envoyé chier Trudeau, Dumont et Sarkozy, c'est-tu vrai, ça, au moins? J'ai jamais rencontré Sarkozy.
J'arrive pas à poster ma question! Mais si.
Moi aussi j'ai écrit des romans! 14!… Mais j'ai fait voeu de ne les point publier. Je crains trop de voir mon talent corrompu par le monde jet-set de la gloire et des honneurs. Pas vous? Crisse ta tivi din vidanges, ti-pet. Nous somes un groupes de 9 étudiant en lettre et nous venont de fonder l'École Litéraire Modernes des Amérique. Vouler-vous faire partie de avec comme genre? Combien ça paye? La ptite rousse a-tu un chum?
Nous sommes moi et ma blonde plus son ex et nous partons une revue littéraire pas comme les autres, que la brochure est en fonte tressée à la main. On vous offre carte blanche pour une chronique vraiment très hard, en autant que vous critiquez rien qu'on aime. Z'avez des têtes de oustitis, toi et ta gonze. Chouette! J'adore les ouistitis.
T'as couché avec ma femme, salaud?! Méé non. C'est elle.
T'es-tu le même Éric McComber qui a pété la yeule à mon cousin au hockey en mars 1998? Non. C'était en avril. Et en mai.
Je veux devenir un écrivain célèbre et influent qui passe à la tivi, mais j'aime pas relire mes textes et corriger mes fautes, peux-tu m'aider?
Bien sûr. Tu la veux où?
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Comme je l'ai fait pour le Crachoir, je m'engage ici aussi à garder copie de tout le contenu de ce site. Vos commentaires ont intérêt à pas être trop cousus de fautes, vous en gardez la paternité éditoriale et vous conservez le droit (si vous êtes loggés) de les crisser aux vidanges, mais je n'en ferai rien.
Je vais aller plus loin et m'engager itou à ne pas modifier mes notes a posteriori de telle façon que vos commentaires auraient l'air fou, pas pertinents, ou l'œuvre de schizophrènes en cold turkey de drano au couteau. Sachez par contre que j'ai constaté que dans le cas précis de Roule, Rosie, roule !, j'ai tendance à crissement mal écrire ma première version publiée, même si je l'ai malaxée hors-ligne pendant une semaine. Donc il arrivera sans nul doute que j'améliorerai certaines tournures, que j'éliminerai des doublons, des molesses, des complaisances, des blagues pas drôles ou même des tristesses pas tristes, ce qui est quand même très triste.
Si un jour je sombre dans la dépresssse, que j'ai envie de me flinguer, que j'aime plus Internet, ou que ma nouvelle nana exige que je côlisse mon ordi dans la Charente ou la Garonne, je ne jetterai rien pareil. Rien. Prenez votre temps, écrivez bien, relisez, réfléchissez, publiez en mode brouillon, relisez, crisse, c'est ça l'affaire. Le noeud de l'affaire. J'effacerai rien. Et je ne barrerai jamais les commentaires. Si je veux pas vous entendre commenter ce que j'écris, j'ai juste à ramasser un de mes livres dans l'armoire. Y a juste moi moi moi, entre les couvertures. Bravo.
Je vous aime. Et vos écrits. Vous faites partie du projet. Donc je vous aime. Et vos écrits.
13 dans le peloton:
Wow, la claaaasse !
Yes, man !! je te congratule donc... chaleureusement !
:-)
J'y serai!
:-)
Anne : z'ont la pêche, hein, ces éditrices lumineuses !
Lorka : merci. Bise.
Blue : tu me charries, là, uhm ?
J'ai les jambes qui tremblent, les doigts qui frémissent, la poitrine qui palpite, les orteils qui retroussent, les genoux qui craquent, les vieilles côtes qui se refêlent, la gorge serrée, des brûlures d'estomac, envie de gerber, faim-dans-yeule, les cheveux qui tombent, les poils qui se dressent, les épaules coincées, le dos barré, les oreilles bouchées, le nez qui coule, les yeux rougis, un pied maritooon Madelaiiine, un pied mariton, maaadeloon… aye, aye, aye. Si le corps tient, il y aura une aube.
Rendez-vous au Santropol, ou bien ?
Lyes!
Peu nous importe son lieu
de résidence.
Je lui souhaite de se sentir
chez-lui partout mais plus
particulièrement ici
puisqu'il est des nôtres
pour toujours.
Bon voyage, Éric.
De loin mais de tout coeur avec toi!
Eric McComber ou la classe internationale francophone !
Je suis content pour toi l'ami, tu en as une drôle de chance d'être à Montréal.
Profite bien de tous ces moments et des fruits de ton labeur.
bises
Le port de tête, j'ai bien lu, hein? Mais oui je te charrie quoi que tu sais j'en suis capable, une impulsion de dernière minute, j'adore ce genre de petite fête à Montréal!! J'aimerais vraiment être du voyage et pouvoir te soutenir du regard dans ce moment fantastique et générateur d'un stress incomensurable... Quoiqu'il en soit, j'y serai avec la pensée et le coeur et nous verrons si le reste de mon grand corps accompagne ce qui l'anime!
:-)
Oh!!! trop loin.... mais près du coeur quand même...
Santropol ?
Qui a dit Santropol ?
Outch ! j'ai le coeur qui bat plus fort, à l'idée de toutes ces belles émotions qui t'attendent la bas !
Oh ! Comme je voudrais être capable de faire cette folie, tout planter et sauter dans un avion pour voir dans tes yeux toute la tension de ces dernières semaines disparaître tout à coup, quand le grand moment sera venu.
:-)
j'apprends aujourd'hui la sortie prochaine de ce nouveau livre. je ne sais pas si je pourrai être du lancement mais en tout cas bravo!
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