jeudi 24 novembre 2011

Diego Rivera
8 décembre 1886 - 24 novembre 1957





On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était pour le romantique. Ce n'est ni un stimulant ni un excitant. Ce n'est pas une liqueur pour s'enivrer. C'est l'aliment qui donne des forces au système nerveux. Il donne des forces pour la lutte. C'est un aliment comme peut l'être le blé.
— Diego Rivera

10 commentaires:

helenablue a dit...

Oui!

Maître Crapouillot a dit...

"le stress est créatif"

(sixou, mon premier psy)

plus tard, kania tieffer reprit ce slogan dont je l'avais inspiré selon ma propre/sale expérience, afin de s'investir dans le mouvant, la preuve en photos aglutinées accompagnées de musique D.I.Y. :

http://www.youtube.com/watch?v=kzkbtgrfBlI

(se prend pour qui ce Mistral, à m'accuser de plagia chez zhom ? chuis pas marrant mais lui, des fois... bref.)

+ (si tu pouvais dire à storenghi que ça me ferait plaisir d'avoir des nouvelles de stéphanie. elle sentait fort parfois, mais je l'aimais sincèrement bien, au fond. (n'essaie pas de lui expliquer que je l'aimais sincèrement bien, à storenghi, car ça l'embrouillerait et puis même pas, ce con..)

Maître Crapouillot a dit...

c'est quand que tu repasses en europe, sinon ? que je t'offres une bière tiède avec des grumaux de vomi de feu kurdt cobain dedans ?

(+ un tampon pax de courtney love pour allourdir le cocktail, et un doigt de contre-maitre esclavagiste juste sorti du formol d'un bocal au couvercle rouillé volé dans un musée catacombique imaginaire, en plus, en guise de petit parasol..)

http://www.youtube.com/watch?v=OKVuLMFzHEE

tes efforts sont bons. nous restons tes adeptes désoeuvrés et contemplatifs. ne le prend pas comme une critique. plutôt comme un relent.

(j'te fais pas une bise, tu m'enverrais encore chier de dégoût...

cependant, je reste malgré toi admiratif devant ton oeuvre. assez sincèrement. et donc, TU restes BIEN, malgré MOI.

persévère, donc.

Maître Crapouillot a dit...

et en plus, c'est vrai, quelque part.
mébon...

Maître Crapouillot a dit...

http://www.youtube.com/watch?v=gaCvDauvrBQ

La petite histoire de coulisse de ce clip, c'est que Kurdt aurait voulu que William Burroughs HIMSELF joue le rôle du père-noël Christ qu'on voit à moment donné, se faire bouffer la gueule par les corbeaux, juste avant que la petite fille aryenne aux yeux clairs surmontée d'un chapeau du kkk n'aparaisse dans une douce langueur subliminale, mais que Big Bill aurait refusé en prétextant une maladie du foie.

Maître Crapouillot a dit...

bukowski disait souvent, en leitmotiv dans ses nouvelles, que la conversation de certains écrivains valait mieux que tous leurs produits "colatéraux", comme aurait pu imager le prophète-con.

l'écriture reste un produit. un déchet.
je me suis consumé dans une apparence en laquelle je ne croyais pas. mais qui restait vraiment vivant en face ? ou alors c'était moi qui déconnait ?

le lien fragile d'une nuit de couche à la mort, avec pascale à côté, et tous les petits connards perchés par leurs portables, en train de s'aglutiner comme des abeilles tueuses autour de notre INTIMITé.

connards

biz, wiz, salam alékoum, krishna

http://www.youtube.com/watch?v=jsc3ItAKSLc

Maître Crapouillot a dit...

http://www.youtube.com/watch?v=2rgKAOdPx58&feature=related

aménage moi une confortable revanche factice, sur le lit fait d'os de tous ces nègres crevés pour qu'on gueule encore et toujours notre connerie sous le soleil pimpant

Laure K. a dit...

AH c'est bon de lire ça !

É. a dit...

N'est-ce pas ?

Jean-François Thibaud a dit...

Pour poursuivre la métaphore alimentaire. C'est bien là qu'on voit que l'effet Monsanto est répendu partout dans la culture occidentale. Le révolutionnaire est bien affamé en ce moment, dans ce monde où les sociologues nous enseignent que la classe ouvrière n'existe plus. Et où les références de notions de classes sociales ont été pratiquement éradiquées de toutes les oeuvres tant dans la culture populaire que dans l'art d'élite.