Pourquoi se casser la tête à chercher à savoir comment continuer, bel ami? Savoir, c'est pouvoir... et le pouvoir, ça corrompt! TIME OUT s'ul banc - ça pourrait te faire du bien, non?
De la part d'un amie s'ul banc depuis quelque temps déjà..
Rainette, non, j'ai cassé mon gouvernail, je crois.
Denise, je ne peux pas vraiment, j'ai brûlé mes navires… Mais j'ai toujours été champion du monde pour m'accrocher à un billot en attendant que la tempête se calme. Alors, ça ira.
Comment ça???? Ben tu vois... j'en suis au même point cette semaine... Alors du coup, de te voir dériver, le radeau bloqué dans la mangrove, je vais me secouer, pour que tu en fasses autant... Heureusement tout passe et le soleil revient c'est la saison qui veut ça; on devrait faire comme les ours: hiberner... Et Modestine???
Laisse venir, tu sais bien que le découragement fait partie de l'équation! Pis, on est là, et le amis sont fait pour ça! Viens faire un saut dans le Nord, ça te donnera peut-être du coeur à l'ouvrage, beau prince!
Et si tu grimpais tout doux jusqu'à la mer des Rochers, les deux pieds bien posés sur le sol, pour laisser monter en toi cette énergie que j'ai sentie si fort la bas quand nous y sommes allés ensemble. Allez grand E, lâche pas, le printemps n'est plus très loin Bises, plein.
De-Ke-Cé ? Le vide ? Un blues post-publication ? Trop longtemps sur le pilote automatique ? En tout cas j'attends toujours ta réponse à la question que je t'ai envoyé en mp il y a une 10aine de jours: le wifi gratis en Europe, c'est facile à trouver oui ou merde ?
Manouche, c'est du mistral sans arrêt, grr. Le vent, bien sûr, pas l'auteur.
Alma, j'y compte bien, que ça se calme. Quand à Mod, elle est lovée sur moi à la journée longue. Ça doit être la pilule qui ne lui va pas bien. Je m'ennuie de son sale caractère de greffe-pirate.
Frank, ouais, je le fais. Et un peu de vélo. Spa si mal. Ça remonte.
Gaétan, exactement. C'est le post-partum. Ça craint. Quant au wifi, c'est très compliqué, mais je vais t'aider un peu. Regarde dans ta boîte de courriels.
Ah... fais gaffe à la pilule; dernièrement le véto m'a parlé d'effets secondaires pas bon et découverts récemment... Ceci étant, la mienne a presque vingt ans et a été sous pilule jusqu'à 15. Il a fallu l'opérer d'un calcul et j'en ai profité pour la stériliser.. Tu sais, pendant qu'on s'occupe de leur petit confort, on pense moins à nos araignées de plafond... Ah, si tu étais plus près...je te ferais un glögg... ça remonte... Kiss et un aussi pour Modestine
Ouais...Je ressors d'une solide dépress post mois de décembre qui a duré trois semaines .
Ça commence à aller mieux uniquement parceque j'ai un horaire plus humain. Mais c'est la marge de crédit qui s'occupe de m'attendre pour le reste de l'année.
Alors comment faire pour te remonter...
On sera en show le 25 février avec Benoit Leblanc et c'est grâce à toi si ça se passe. J'y jouerai déraciné et on passera tous à toi.
Autrement, si ton esquif résiste d'ci là, je serai à Sauve dans les derniers mois d'avril.
« Original, tragicomique, qui détone avec ce qui se fait au Québec. À lire!!! » — Rachel McDuff, Métro
« Du gros fun nouère » — Guillaume Pâquet, L'Air de rien
« A precise, unsentimental mixture of highly literary French and Quebecois joual » — Melissa Bull, Maisonneuve.org
« Descente aux enfers » — Pierre-Yves Thiran, Métro
« (…)je mentirais de dire que le poil aux aisselles de la féministe en moi ne s’est jamais dressé d’un cran. On prend notre équilibre avec quelques images comme ’Je regardais ma verge entrer et sortir de son corps et je me suis mis à revoir en boucle les séquences des 767 pénétrant les tours jumelles’. » — Mélanie Jannard, La Taupinière
« Un chaos de poésie et de froideur, comme chez le Lautréamont des Chants de Maldoror » — Gaétan Bouchard, Simplement
« L'écriture dynamique d'Éric McComber plait dès la première page » — Métro-Montréal
« Happé dès la première page » — Yvan Lafontaine, Ivan le Terrible
« Rentre-dedans » — Ma mère était hipster
« Une réussite » — Joseph Elfassi, Baise-Livres
« Un vrai supplice » — Kikine, pause.kikine.blogspot
« Petites et grandes douleurs de la vie urbaine nord-américaine » « Un enfant du siècle perdu dans les rues de la ville et sur les routes non balisées du capitalisme » « Un roman cru, écrit dans un style très direct et très vif » — Rédaction, Plus on est de fous, plus on lit !
« Une faune féminine branchée se précipite alors dans les bras de l’écrivain » — Mélanie Robert, Carnet Littéraire
« Moins puritain que Bad Sex lit prize, faudrait un prix « Fourre intense » et le donner à Éric McComber pour La Solde (p.190-193) » — Mathieu Arsenault, écrivain
« Des femmes, encore des femmes et toujours des femmes se présentent à lui, de tout acabit, ayant comme point en commun d’être belles et sexy » « Je n’ai jamais été aussi loin dans l’intimité d'une personne, même pas avec l’homme de ma vie » — Venise, Le Passe-Mot
« Dans l'étonnement d'une lecture peu conventionnelle, nous réglons, pour solde de tout compte, nos rapports souvent chaotiques avec notre environnement, nos amis, notre famille, nous-mêmes... Un style alerte et mordant (…) » — Manouche, manou-manouche.blogspot
« Décidément ce livre est plein de surprises » — Héléna Blue, helenablue.hautetfort.com
« une dérive de provocation qui ne mène nulle part » « (…)il y a dans La solde des moments fulgurants de lucidité, un rythme trépidant et un humour mordant, qu'on a de la difficulté à apprécier(…) » « Délire sous bukowskien » — Josée Lapointe, La Presse
« Allez tous à la librairie, ouvrez pour voir la fin et tant qu'à y être, achetez ce livre, vous ne le regretterez pas! » Rainette, rainette-rien.blogspot
« Roman lourd mais vivant (…) un récit court, punché, un univers décalé, pas mal trash, en marge de la société (…) le rythme est vivant (…) je l’ai lu d’un trait… » — Aude Jimenez, Tamtam RCI
« Fais comme Émile : rêve, mais alors très fort, et loin, et dru, et cru, et chaud et tendre aussi, avec une langue vivante, drôle et inventive, un joual vigoureux qui te réveille comme si tu te roulais tout nu dans la neige après un sauna étouffant. Et puis ris, comme lui, y compris quand tu pleures au fond. Parce que la vie, la moderne, vécue dans une grande métropole, c’est d’abord se fader un corps encombrant au cœur d’un labyrinthe étroit, bourré de « canons à parfums » et de machines à fabriquer du vide. Même si les murs semblent parfois s’écarter un peu, même si quelques fenêtres te laissent entrevoir le paysage, ce foutu paysage si beau et si cruel, t’es toujours en train de crapahuter comme un rat dans le circuit, de chercher la sortie tout en devant digérer tes chagrins, les seuls à ne pas disparaître dans la cuvette des chiottes (du moins tant que tu te tiendras debout). » — Sophie K, Strictement Confidentiel
« Ça suppure et irradie à la fois, c’est cru et authentique et humain et noir, mais c’est de la douceur qui grince et une sensibilité qui fait réfléchir » — Sandra Gordon, La Cour à Scrap
« J'ai lu. Direct. D'une traite, du début à la fin. Parce que quand on commence, pas moyen de s'arrêter, ça vous happe. Et j'y étais ; dans ce cagibi où travaille Émile Duncan, au cœur de la grande cité bétonnée, cette fourmilière humaine décadente qui se cherche en vain du sens, dans un monde productiviste qui broie et qui lamine, sans états d'âmes (c'est pas positif !), sans poésie, sans beauté, sans gloire. Univers terne où la culture est vue presque comme un vice, la musique, une mauvaise habitude, l'écrivain, une sorte d'aliéné aux idées malsaines. Un monde froid ou l'être, renié au profit du paraître, crie en vain dans le vacarme consumériste d'une société sans but et sans desseins, notre monde, CE monde. » « Nos sociétés sont devenues injonctives et féroces : "soyez gagnants ! soyez libres ! soyez heureux ! " nous hurlent-elles de tous côtés.....mais elles ne nous disent plus ni comment, ni pourquoi, et nous louvoyons dans la brume, éternels Ulysses d'éternelles villes moroses sous leurs festivités de néons, bourrés de désirs que nous ne savons plus élaborer pour donner du sens à nos vies, persuadés que consommer nous rendra plus heureux : " haha, j'ai plein de pognon que je dépense à des conneries, je suis plus heureux que toi ! " En face de cela, Émile Duncan est nu, déchiré et sans armes ; il titube contre les murs de sa geôle, de verres en fille et de fille en verres, ne sachant où trouver d'issue, ignorant même s'il en est une. Et tout cela, Eric Mc Comber nous le raconte avec une voix qui se grave au fer rouge dans nos chairs, et un vaste éclat de rire à la gueule de tous les dieux. » — Anne des Ocreries, Ça me triture alors j'en cause
« mais il a une forte plume, ce McComber » — Christian Desmeules, Le Devoir
Chasseur-cueilleur d'étincelles, berger d'azimuths, clochard à clochettes, sonar à sornettes, connard à cornettes, mollard à mollettes, saoulard à soubrettes, houlard à houlettes, lueur à luettes, dérailleur à raclettes, bonheur à bonnettes, douceur à touchettes, diseur à disettes, ratisseur à diseuses, atiseur à tisseuses, aguicheur à gâchettes, y a pas, non, non, y a pas, en vérité, de chaud métier…
Rosie a été volée à Narbonne au mois d'août. Pas un jour ne passe sans qu'elle ne me manque. La route est longue et les chemins se séparent souvent. Il parait qu'elle est gourmande, la Méditerranée. Je ne lui dois plus rien désormais.
Rosie, Ross, Rossie, Rose... Une dame que j'estimais, un jour, l'a baptisée comme ça : Rossinante. C'est resté. Que voulez-vous. C'était une belle de randonnée, cadre en alu, pleine de plateaux, de gadgets... Elle a franchi son lot de kilomètres, elle avait son âme, sa volonté, elle s'affirmait de plus en plus et, pendant de longues heures, elle me servait d'interlocutrice, dans la douleur, dans le plaisir, dans l'éclaboussade générale et sensuelle qui prend l'humain, à l'effort, en pleine nature.
C'est-tu vrai, ce que t'écris? 100% vrai, donc pure fiction. Les parties inventées ont été contrevérifiées par un avocat et il est démontrable en cour qu'elles le sont. Quant à la vérité, il n'y a jamais rien de plus faux. Du moment qu'on commence à l'écrire, ça devient de la fiction, comme disait l'autre. Donc, oui.
Voulez-vous coucher avec moi, ce soir? Non. Demain après-midi.
Avez-vous remporté des compétitions cyclistes? J'ai 14 victoires, toutes contre des chaises roulantes électriques. Je me fais dépasser par les jeunes en skate.
Est-il vrai que vous soyez le baron marquis de Saint-Lance Lodelak, descendant direct de l'anarchiste hors-la-loi Piotr-Fyodorevitch Bakinoune? En partie.
On raconte que avez envoyé chier Trudeau, Dumont et Sarkozy, c'est-tu vrai, ça, au moins? J'ai jamais rencontré Sarkozy.
J'arrive pas à poster ma question! Mais si.
Moi aussi j'ai écrit des romans! 14!… Mais j'ai fait voeu de ne les point publier. Je crains trop de voir mon talent corrompu par le monde jet-set de la gloire et des honneurs. Pas vous? Crisse ta tivi din vidanges, ti-pet. Nous somes un groupes de 9 étudiant en lettre et nous venont de fonder l'École Litéraire Modernes des Amérique. Vouler-vous faire partie de avec comme genre? Combien ça paye? La ptite rousse a-tu un chum?
Nous sommes moi et ma blonde plus son ex et nous partons une revue littéraire pas comme les autres, que la brochure est en fonte tressée à la main. On vous offre carte blanche pour une chronique vraiment très hard, en autant que vous critiquez rien qu'on aime. Z'avez des têtes de oustitis, toi et ta gonze. Chouette! J'adore les ouistitis.
T'as couché avec ma femme, salaud?! Méé non. C'est elle.
T'es-tu le même Éric McComber qui a pété la yeule à mon cousin au hockey en mars 1998? Non. C'était en avril. Et en mai.
Je veux devenir un écrivain célèbre et influent qui passe à la tivi, mais j'aime pas relire mes textes et corriger mes fautes, peux-tu m'aider?
Bien sûr. Tu la veux où?
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Comme je l'ai fait pour le Crachoir, je m'engage ici aussi à garder copie de tout le contenu de ce site. Vos commentaires ont intérêt à pas être trop cousus de fautes, vous en gardez la paternité éditoriale et vous conservez le droit (si vous êtes loggés) de les crisser aux vidanges, mais je n'en ferai rien.
Je vais aller plus loin et m'engager itou à ne pas modifier mes notes a posteriori de telle façon que vos commentaires auraient l'air fou, pas pertinents, ou l'œuvre de schizophrènes en cold turkey de drano au couteau. Sachez par contre que j'ai constaté que dans le cas précis de Roule, Rosie, roule !, j'ai tendance à crissement mal écrire ma première version publiée, même si je l'ai malaxée hors-ligne pendant une semaine. Donc il arrivera sans nul doute que j'améliorerai certaines tournures, que j'éliminerai des doublons, des molesses, des complaisances, des blagues pas drôles ou même des tristesses pas tristes, ce qui est quand même très triste.
Si un jour je sombre dans la dépresssse, que j'ai envie de me flinguer, que j'aime plus Internet, ou que ma nouvelle nana exige que je côlisse mon ordi dans la Charente ou la Garonne, je ne jetterai rien pareil. Rien. Prenez votre temps, écrivez bien, relisez, réfléchissez, publiez en mode brouillon, relisez, crisse, c'est ça l'affaire. Le noeud de l'affaire. J'effacerai rien. Et je ne barrerai jamais les commentaires. Si je veux pas vous entendre commenter ce que j'écris, j'ai juste à ramasser un de mes livres dans l'armoire. Y a juste moi moi moi, entre les couvertures. Bravo.
Je vous aime. Et vos écrits. Vous faites partie du projet. Donc je vous aime. Et vos écrits.
16 dans le peloton:
That's all right
too.
Mais si tu sais.
Pourquoi se casser la tête à chercher à savoir comment continuer, bel ami? Savoir, c'est pouvoir... et le pouvoir, ça corrompt! TIME OUT s'ul banc - ça pourrait te faire du bien, non?
De la part d'un amie s'ul banc depuis quelque temps déjà..
x
In tiny rooms…
Rainette, non, j'ai cassé mon gouvernail, je crois.
Denise, je ne peux pas vraiment, j'ai brûlé mes navires… Mais j'ai toujours été champion du monde pour m'accrocher à un billot en attendant que la tempête se calme. Alors, ça ira.
Cassé le gouvernail, brûlé les navires... tonnerre de Brest, joue pas les bachibouzouks moussaillon!
Allez, bon vent!
Comment ça????
Ben tu vois... j'en suis au même point cette semaine...
Alors du coup, de te voir dériver, le radeau bloqué dans la mangrove, je vais me secouer, pour que tu en fasses autant...
Heureusement tout passe et le soleil revient c'est la saison qui veut ça; on devrait faire comme les ours: hiberner...
Et Modestine???
Laisse venir, tu sais bien que le découragement fait partie de l'équation!
Pis, on est là, et le amis sont fait pour ça! Viens faire un saut dans le Nord, ça te donnera peut-être du coeur à l'ouvrage, beau prince!
Et si tu grimpais tout doux jusqu'à la mer des Rochers, les deux pieds bien posés sur le sol, pour laisser monter en toi cette énergie que j'ai sentie si fort la bas quand nous y sommes allés ensemble.
Allez grand E, lâche pas, le printemps n'est plus très loin
Bises, plein.
De-Ke-Cé ? Le vide ? Un blues post-publication ? Trop longtemps sur le pilote automatique ?
En tout cas j'attends toujours ta réponse à la question que je t'ai envoyé en mp il y a une 10aine de jours: le wifi gratis en Europe, c'est facile à trouver oui ou merde ?
ce qu'il te faut est une branlette espagnole. Tu connais pas une ou deux Espagnoles ? :))
Chhht. Rainette, tu vas me faire obtenir un panneau de censure de Blogger, marde (y serait temps, non !?).
:0)
Manouche, c'est du mistral sans arrêt, grr. Le vent, bien sûr, pas l'auteur.
Alma, j'y compte bien, que ça se calme. Quand à Mod, elle est lovée sur moi à la journée longue. Ça doit être la pilule qui ne lui va pas bien. Je m'ennuie de son sale caractère de greffe-pirate.
Frank, ouais, je le fais. Et un peu de vélo. Spa si mal. Ça remonte.
Gaétan, exactement. C'est le post-partum. Ça craint. Quant au wifi, c'est très compliqué, mais je vais t'aider un peu. Regarde dans ta boîte de courriels.
Ah... fais gaffe à la pilule; dernièrement le véto m'a parlé d'effets secondaires pas bon et découverts récemment...
Ceci étant, la mienne a presque vingt ans et a été sous pilule jusqu'à 15. Il a fallu l'opérer d'un calcul et j'en ai profité pour la stériliser..
Tu sais, pendant qu'on s'occupe de leur petit confort, on pense moins à nos araignées de plafond...
Ah, si tu étais plus près...je te ferais un glögg... ça remonte...
Kiss et un aussi pour Modestine
Un pas après l'autre, tout doux tout doux. (Le blues, j'connais, je remonte doucement moi itou, blub blub.)
Merci.
Faudrait voir aussi s'il existe la possiblité que nos routes se croisent...
Ouais...Je ressors d'une solide dépress post mois de décembre qui a duré trois semaines .
Ça commence à aller mieux uniquement parceque j'ai un horaire plus humain. Mais c'est la marge de crédit qui s'occupe de m'attendre pour le reste de l'année.
Alors comment faire pour te remonter...
On sera en show le 25 février avec Benoit Leblanc et c'est grâce à toi si ça se passe. J'y jouerai déraciné et on passera tous à toi.
Autrement, si ton esquif résiste d'ci là, je serai à Sauve dans les derniers mois d'avril.
Merdre pour le reste
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