mercredi 11 juillet 2012

Ce qui fatigue

À la longue, entendre encore et encore « America » ou pire, « l'Amérique » pour dire les États-Unis. Se faire répéter avec obstination « tu es Canadien », quand on ne l'est pas plus qu'un partisan yougoslave est Allemand en 1944. Entendre « c'est le pire des systèmes, mais c'est le meilleur qu'on connaisse ». Se faire dire « la semaine prochaine ou l'autre après ». Se faire saluer par un « hugh » complètement hollywoodien (c'est Kwey, si ça vous importe). Entendre des tas de phrases qui commencent toutes par « y faudrait que tu… » quand on court devant le rouleau compresseur. À la longue, on se fatigue.

11 commentaires:

Yvan a dit...

Me reviennent en mémoire ces commentaires de touristes américains ou francophones
lorsque j'étais guide touristique à Montréal.

"You're canadian".
"Vous êtes canadien".

Autant qu'un Basque est espagnol,
un Écossais anglais et un loup
des steppes zoophile,câlisse.

Gomeux a dit...

«Si c'était vrâment mauvais pou la santé, on le saurâ!»

Anonyme a dit...

http://www.youtube.com/watch?v=CYfw6y6SNcY&feature=relmfu

Laure K. a dit...

Tiens, écoute-donc ça Eric et dis m'en des nouvelles.

http://www.youtube.com/watch?v=q89Rv0JL3Yg&feature=relmfu

Mighty Mélissa LeBlanc a dit...

Kwey.
Il faudrait que tu pardonnes avec une certaine pitié attendrie aux retardés et aux dinosaures en manque de contrôle sur l'univers, inconscients power trippers qui savent pas que c'est d'être un super chiant que de jeter son angoisse sur des innocents parce qu'on a pas pigé que c papoli et malvenu de commencer un conseil par ''il faudrait que'', Nota Bene que c'est tout aussi rebutant de s'admonester soi-même son ''tout doux list'' en s'assomant de ''il faudrait que je...'' c aussi efficace comme ligne de programmation que ''je devrais donc...'' ''ça serais mieux de'' et autre fucking sentences au subjonctif, ça crosse yinque ce temps de verbe là, c l'apanage des branleurs... c'est pas l'indicatif... indique-actif.
Tout est dans la ''formule'', c même pas magique...si tu veux que ça opère...

Wiki :
Le subjonctif est un mode grammatical exprimant un fait comme pensé ou imaginé (opinions, faits irréels, incertains ou simplement envisagés), par contraste avec l'indicatif qui est censé rapporter les faits réels.

Dans la langue française au début du XXIe siècle, deux temps sont majoritairement utilisés, le subjonctif présent et sa forme accomplie exprimant l'antériorité, le subjonctif passé. Les autres temps existants sont utilisés marginalement : il s'agit du subjonctif imparfait et de sa forme accomplie, à savoir le subjonctif plus-que-parfait, normalement employés lorsque le verbe de la principale est au passé.

Subjonctif et indicatif

Le subjonctif est employé pour souligner une incertitude ou une irréalité, là où l'indicatif dénoterait d'une certitude. Par exemple :

Il semble que je ne puisse pas le faire. (opinion, incertitude) / Je ne peux pas le faire. (constatation)
Il est possible qu’il vienne. (incertitude) / Il est certain qu'il viendra. (certitude)
Je cherche un hôtel qui ait une piscine avec un bassin pour les petits. (pour l'instant c'est une vue de l'esprit et il n'existe peut-être pas) / Je cherche un hôtel qui a une piscine avec un bassin pour les petits. (je sais qu'un tel hôtel existe, je veux l'identifier)

Le subjonctif sert aussi à exprimer un fait réel, mais en le présentant comme une pensée ou une idée envisagée. Alors que l'indicatif servirait à rapporter un fait en tant que tel. Par exemple :

Ça me désole qu'il se soit fâché avec ses parents. (il s'agit d'un fait réel, mais dans cette phrase il est d'emblée présenté comme envisagé par quelqu'un qui a une opinion ou émotion à son sujet) / Il s'est fâché avec ses parents, ça me désole. (le fait est tout d'abord rapporté « objectivement » au passé composé, puis une opinion est exprimée à son sujet)

Qu'il soit né en 1475, c'est prouvé, il n'y a aucun doute là-dessus. (le fait est tout d'abord présenté comme une hypothèse, une opinion, dont on précise ensuite qu'elle est en tout point conforme à la réalité) / Il a été prouvé qu'il était né en 1475. (fait simplement rapporté)

Subjonctifs imparfait et plus-que-parfait

Les subjonctifs imparfait et plus-que-parfait peuvent remplacer les subjonctifs présent et passé à la façon dont l'imparfait et le plus-que-parfait remplacent le présent et le passé composé lors de la concordance des temps lorsque le verbe de la principale est au passé. ex :

Elle déteste que je vienne sans prévenir. / Elle détestait que je vinsse sans prévenir.
On s'étonne qu'il soit parti sans dire au revoir. / On s'étonna qu'il fût parti sans dire au revoir.

Depuis le XXe siècle, la concordance des temps du subjonctif n'est plus considérée comme nécessaire et n'est que peu pratiquée.

Mighty Mélissa LeBlanc a dit...

Emplois du subjonctif

Ce n'est pas parce qu'il y a une conjonction de subordination que l'on emploiera forcément le subjonctif. Le subjonctif fut à l'origine affaire de sens, de sémantique, pas de « mécanique ». Néanmoins le critère sémantique n'est plus rigoureux, et la maîtrise du subjonctif français demande beaucoup de pratique et d'effort aux non francophones.

On trouve le subjonctif dans les propositions subordonnées après la majorité des verbes qui expriment :

La volonté, le désir, le souhait :
J'aimerais que vous veniez sans tarder.
L'obligation, la nécessité :
Il faut que tu ailles chez elle tout de suite.
La possibilité, l'impossibilité, la probabilité, le doute, l'incertitude, l'hypothèse :
Je doute qu'il vende à ce prix-là.
L'émotion, le sentiment, l'appréciation, la crainte :
Je me réjouis qu'il soit avec nous.
J’apprécie que vous soyez venus me rendre visite.
Je craignais qu'il ne fût déjà parti.

On le trouve aussi après la plupart des locutions adjectivales être + adjectif + que qui expriment la subjectivité :

Il est heureux que vous ayez pensé à faire des provisions.
C’est tragique qu’il soit mort si jeune.
Je suis surprise qu’ils ne m’aient pas encore répondu.

Néanmoins, les verbes principaux exprimant les notions ci-dessus ne sont pas toujours suivis d’une subordonnée au subjonctif. Quelques exemples :

Si le verbe de la principale est penser à la forme affirmative, le subjonctif ne s'utilise pas, alors qu'il s'utilise en principe si penser est à la forme négative :

Il n’arrive toujours pas, je pense qu’il a oublié le rendez-vous.
Il n’arrive toujours pas. Je ne pense pas qu’il ait oublié le rendez-vous, il aura eu un empêchement.

variante: « Je ne pense pas qu'il viendra » (indicatif) = je suis sûr qu'il ne viendra pas

Espérer est normalement suivi de l'indicatif, car il s'agit d'un verbe exprimant « une vraisemblance, une probabilité ». Cependant, on trouve parfois le subjonctif, car il se rapproche aussi des verbes exprimant la volonté (comme souhaiter) ou le sentiment. Joseph Hanse désapprouve l'usage du subjonctif, car espérer exprime la confiance dans la réalisation d'un fait, au contraire de souhaiter. Cependant, quand espérer est accompagné d'une négation, le subjonctif est obligatoire, sauf si l'on veut marquer la réalité du fait ou exprimer des nuances temporelles absentes du subjonctif.

J’espère que tu m’enverras une carte postale !
N’espère pas que j’y aille à une heure pareille !
« avec l'espoir qu'il devînt un jour doyen de la Faculté. » (Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs)

Le subjonctif s'utilise après possible que, mais pas automatiquement après probable que :

Il est probable qu'il reviendra. (mais on dit toujours : Il est possible qu’il revienne).

On trouve aussi le subjonctif dans des subordonnées introduites par des verbes principaux qui n'ont pas (ou plus) de valeur subjective :

Nous ne sommes pas pressés, nous attendrons qu’elle ait fini.
Je veux éviter qu’il comprenne trop vite mon stratagème.

On l'utilise après certaines locutions conjonctives introduisant souvent le but, l’opposition, la condition ou la concession, telles que :

afin que, de sorte que, pour que
bien que, pour autant que
sans que, quoique
assez… pour que, trop… pour que
pourvu que


après que est selon les règles grammaticales suivi de l'indicatif, même si l'usage courant tend à le remplacer par le subjonctif. ex : Après que ma mère est passée faire le ménage, je ne retrouve plus mes affaires.

Mighty Mélissa LeBlanc a dit...

Le subjonctif s'emploie comme verbe principal dans une phrase commençant par que, avec valeur d’ordre : Que chacun se mette au travail ! ou de souhait (expression figée ou style « grandiloquent ») : Que le diable l'emporte ! Que les obstacles à notre projet soient balayés !

Le subjonctif non précédé de que existe :

des expressions consacrées : Vive le Roi !
dans le style littéraire : Passent les jours, les années, ce souvenir ne s’effacera jamais.
ou bien dans Sauve qui peut !

***Le portugais est la seule langue romane a avoir conservé l'usage du subjonctif futur servant à exprimer l'éventuel du futur (Se tiveres dúvidas, liga-me. : « Au cas où tu aurais des doutes, appelle-moi. »)***

Mighty Mélissa LeBlanc a dit...

Sinon, quand je suis allé au mexique, je nageais dans la mer de cancun quand soudain je vis des déchets de plastique (bwark.) qui flottaient dans la zone de nage... un peu répugnée par cette tache sur un paysage autrement paradisiaque, je pris le temps de faire quelques brasses de plus vers le large pour ramasser la bouteille d'eau de javel écrapoue et les deux ou trois autres truques machins depuis longtemps chié par le grand moule à extrusion dans le ciel, je sortis de l'eau pour jeter tout ça à la poubelle comme un bon scout... le life guard (hou!) dit ''Heeeyy! canadian!'' avec un large sourire. ''Frenche canadienne : kébécois... why you say that? :-)''
''Because what you deed... just canadian do this :-)''

et c'est pour ça que j'ai pas honte d'être l'américaine du nord bien enracinée dans ma nature... god keeps our land glorious and free...home of the free land of the brave.

Si harrrrpie et charrrogne achèvent pas de molester le bien commun, oué, j'aime mon pays grandeur fédérale mais je payerais bien juste pour l'espace ou je vis... local...pauvres, pauvres, Inuits inouie, génocide passif-aggressif... iNOUSit... throat singing can rise the fighters from the number? Don't let them take the sacred heart of gold that lies way way there, where not many thrive, le chaudron d'or au pied des aurores boréales, l'erreur est minérale, faut que ça se parle.

Stie que je flippe sur ce K là. :-( Faut qu'11 se déniaisent.

Mighty Mélissa LeBlanc a dit...

c moi qui remplace JP a soir.
http://www.youtube.com/watch?v=5YMkRVmKXPw&feature=relmfu

le flot de Bizz est sans subtilité, ça m'énerve, mais il te chie des texte comme on vomi en jet... il mâche pas ses mots, le Crac qui joue.
BBBBbbbbblog blog blog, faire, when dit GO!

anne des ocreries a dit...

Le monde est un ramassis de lieux communs ( et hop, un de plus).

jp a dit...

hey, hugh, man! yoyoyoyokwey! il faudrait que tu changes l'amérique (usa), car tu es canadien, et c'est le pire des systèmes, mais c'est le meilleur qu'on connaisse qui nous vient de là-bas (usa), alors la semaine prochaine ou l'autre après, tu devrais commencer.