vendredi 7 septembre 2012

Défaite

Mais qu’est-ce tu fous ? Y a plus rien sur tes blogues. Tu fais plus de chansons ? T’es malade ? Ça va pas ?

Je suis en contemplation. Je constate jour après jour et depuis environ deux semaines, l’immense étendue de ma défaite. Mon échec est total. Je suis incompris même de beaucoup de mes proches, je ne rencontre à peu près plus même le maigre et dérisoire public que j’étais parvenu à grappiller aux grands génies de mon époque. Mes sites, même quand je les anime quotidiennement, perdent chaque semaine quelques lecteurs de plus. C'est le viral à l'envers. Sert à rien d'écrire, faut monter des compilations de fails, de minous qui tombent du divan, ou de cumshots, voilà la culture de mon siècle, la symphonie du 21e. Je me contenterais de presque rien, mais même ces riens viennent me trahir les uns après les autres. On veut de moi quelque chose, quelque chose que je ne sais pas donner. On veut de moi que je sois ce qu’on ne sait pas être. Ce que personne ne tentera jamais de devenir.

Je suis peut-être le Cuba confidentiel de certains. À force de n’être pas aimé on finit peut-être par accepter d’être admiré dans la débilité, d’être l’écran sur lequel des âmes perdues projettent le film de leur parachèvement glorieux, on accepte faute de mieux de jouer la tête de T-shirt éventuelle, on connaît les rites du rôle et on chausse les microscopiques tatanes ou les gigantesque bottes qui amusent tant la galerie. On s'accroche aux lambeaux d'attention qu'on se laboure sous ses ongles, perdus parmi les cris d'agonie et de terreur des millions de noyés qui se voient s'engloutir lentement tous ensemble dans ce glissement de terrain inexorable.

Je jouis presque depuis une semaine, face à l’immensité désertique de ma déconfiture totale. Tout ce que j’ai craint se matérialise. Notre monde sombre avec enthousiasme dans un chaos finement programmé. Je n’écris plus. Je ne joue plus de guitare. Je ne fais plus l’amour. Je ressemble peut-être enfin à mon monde, je me dessèche.

Interdit de mômes, enfermé dans un anonymat juste assez public et prometteur pour être une humiliation, inaudible dans la foule des hauts-parleurs imbéciles qui recrachent la moulée que les puissants font régurgiter par leurs caniches maquillés dans les salons des infanteries. À quoi bon tout.

Sans moi, que la fête continue. Sans moi, qu’on converse à bâtons rompus du dernier disque minable (comment extruder une carrière entière de trois accords hippies, eux-même extrapolés d'un seul accord de blues) ou de X qui sucerait Y sans que Z ne le sache et c’est bien fait pour W, qui avait vachement tripoté V devant toute la consanguine et mongolienne famille humaine, branchée devant son constat d’échec, elle aussi, filet de bave et couche-adulte en prime, fauteuil plastique recouvert d’un film anti-cadavre, histoire de pouvoir libérer la place le plus vite possible après le dernier hoquet de rire ou d’impuissance devant la version modernisée d’un gag vieux de douze mille ans… au suivant ! Binjour madame Trépasse, binsoir monsieur Cadavre…
Sans moi… Il y aura une aube, mais sans moi, par pitié !

On a préparé le terrain en haut lieu. Le lecteur, arrivé jusqu’ici, connaît le style. Pssst ! C’est le Québécois, il se suicide ! Il laisse une lettre, comme dans les meilleurs films ! Un court tweet fera le tour des décharges électriques de la microsphère Plateau-littéraire… Duncan mange de la terre par les yeux. Dommage, il était sur le point d’écrire enfin sa grande œuvre. De chanter enfin sa grande chanson. De caresser enfin sa forever woman… d’accueillir enfin en ce monde la chair de sa chair. S'il avait patienté encore cinq ans… Out.

Mais non. Je ne m’ôte pas la vie. Ça serait un coup de couteau à ceux que j'aime. Et surtout une injure à mes valeurs. Et comme ce sont elles qui m’ont mis dans cette merde, ça serait ridicule de les trahir de si bon chemin. Je reste mordicus. Mais là… je n’ai plus envie de rien. C'est tout. Ni de dormir, ni de travailler, ni de faire du vélo… Même pas de boire.

Anyway, z'avez pas remarqué ?
Tout est vide.

11 commentaires:

almanachronique a dit...

Woauis... ben c'est pas tout à fait comme tu dis...
C'est comme tu sens, évidemment!
Tu as le blues... écris-le, joue-le:
"Les chants désespérés sont les chants les plus beaux" à dit le poète.
Evidemment, ta merde ne sentiras pas meilleur si tu apprends que d'autres pataugent dans la leur.
Ce que tu as écris là, j'aurais pu l'écrire ces dernières semaines après une ... disons aventure? qui m'a laissée totalement essorée; et puis, petit miracle banal.. comme je ne pouvais plus écrire, totalement à sec, histoire de m'occuper, j'ai rangé des tiroirs, trié des papiers, ouvert des classeurs et... j'en ai trouvé un plein de brouillons oubliés qui tout soudain demandent à vivre et du coup, je crois bien que c'est reparti.
Alors je pense que pour toi, il y a aussi quelque part, un miracle bien ordinaire qui va te remettre en selle. Tu as la musique aussi... c'est une compagne et nous tous tes amis de loin. Evidememnt, la pensée ne tiens pas chaud sous la couette les soirs frileux...
Alors... C'est Félix Leclerc qui chantait "Accroche un violon, un jambon à ta porte et tu verras rappliquer les copains..."
Kiss Eric...
Je pense à toi et je ne suis certainement pas la seule

jp el prosélytos a dit...

c'est juste un coup de blues. tu vois, moi, aujourd'hui, je vais bien mieux qu'il y a de celà ne serait-ce qu'un an, et encore, ce fut bien pire par le passé!!

je dors, je bois, je marche, et même, il m'arrive de travailler, ou de carrément envisager de chercher du boulot! qui l'eut cru ? on aurait pu me donner pour mort pendant plus de 10 ans, mais aujourd'hui, même mon coeur se remet à fonctionner, en plus de mon cerveau, alors, quoi ?!

et tu as peut-être besoin d'aller à l'église, pour te confesser, non ? car même si a priori on n'a pas forcément quelque chose à se reprocher à première vue, il peut tout aussi bien nous en apparaitre toute une ribambelle, juste en changeant de point ov view... alors si tu t'ennuies, ou que tu te sents flapi, vas te confesser à l'église. car celà reste le meilleur moyen de reconquérir sa dignité.

Francoise Champagne a dit...

Oui, tout est vide, oui ce monde est une horreur, oui, il y a des matins où le jour qui se lève ne suffit plus à réveiller l'envie de commencer une nouvelle journée.

Non, on ne peut pas changer le monde en publiant sur un blog, non, on ne peut sans doute pas lutter contre ceux qui tirent les ficelles en coulisse et produisent ce grand spectacle désespérant auquel certains d'entre nous assistent, éberlués et impuissants !
Mais, as-tu besoin de recevoir des commentaires d'un lectorat lui-même englué dans des difficultés semblables aux tiennes pour savoir que, pour ces gens qui t'ont suivi pendant tant d'années le long des chemins que tu parcourais sur ton vélo, tu es devenu quelqu'un de précieux, que ta lucidité, ton intelligence et ton humour éclairent comme un phare dans la nuit ?
Sais tu que sans toi, sans tes écrits dans le Crachoir, je n'aurais peut-être jamais mesuré la folie absolue de ce monde? Sais-tu que si aujourd'hui j'apprends à mes jeunes enfants à devenir des êtres conscients capables de rester debout, c'est parce que tu as éclairé ma pensée et ma conscience?
Sais-tu que tu es un soleil, un repère, un être cher pour beaucoup d'entre nous ?
Ce n'est pas à toi que je vais devoir répéter que ce que nous transmettons à ceux qui nous côtoient, eux le transmettent aussi ?
Et même si cette étoile brille un peu moins par ces temps plus que troublés, n'oublie pas que nous t'aimons.

Tu as toi même écrit que la route serait longue et difficile.

Alors ne lâche pas, s'il te plait, ne rejoins pas la cohorte de ceux qui baissent les bras. Pas toi.

Love.
Frankie

Vinosse a dit...

Et oui... un virus qui se répand... moi j'en suis à un stade encore plus avancé...

C'est sans rémission.

Jean-François Thibaud a dit...

Wow ! Suis content de sa voir que tea valeurs n'incluent pas le suicide. Quoique, personnelement, je crois que c'est légitime dans le cas d'une maladie grave ou d'une situation hypothétique ou une société nous contraindrait à choisir entre une trahison majeure de nos valeurs profondes ou la fuite dans la mort.

En attendant, effectivement, pour tout ceux qui comptent surt nous, il vaut mieux rester solidaires des bons vivants tant qu'on est capable.

Mais évidemment ça ne doit pas nous empêcher de varloper même ceux qu'on aime quand ils sont trop paresseux intellectuellement pour affronter le réel avec lucidité. Mais c'est une chrisse de job épuisante !

Puisse ton humour salvateur te revenir. Moi, c'est bien ce que j'aimerais retrouver par les temps qui courent.

j



swan_pr a dit...

Je suis assise sur le canapé dans ma chambre/salon. Les fenêtres toutes parisiennes sont ouvertes et la vue donne sur le toit d'en face et tout ce que je vois c'est 5 petites cheminées, avec à droite un bout de ciel. Chaque matin depuis trois jours c'est les hurlements de douleur d'un bébé qui me réveillent, vers 8 heures. Aucune idée d'où ça vient, mais ça me tue. Je suis crevée, j'arrive pas à rattraper le sommeil. Je devrais être la fille la plus heureuse du monde pourtant. Un appart à Paris! La liberté! La bouffe! Mais je suis seule. Complètement, résolument, seule. J'ai pas de perche à lancer. Pas de gentil parisien qui me fasse la cour, pas d'ami avec qui prendre le classique café sur la classique terrasse du classique bistro dans le classique quartier (je ne peux dire classiquement pittoresque parce que tout est fucking pittoresque ici). Mais le plus drôle, attention ça vient, c'est que c'est la même chose à la maison. Je prends le café seule là aussi. Y a pas de gentil montréalais pour me draguer là non plus. Non, c'est vrai, je ne suis pas "privée d'enfants", mais ce genre de mal, de constat, d'état, n'a rien à voir. Avoir 1 ou 20 enfants, tu l'as pareil. Oh, on passe de 200 à 10 visites quotidiennes sur le blogue et voilà que notre écriture c'est de la marde. Mais qui n'a pas laissé passer un lien, une vidéo parce que, parce que... On veut tous la même chose. Et quand ça fait trop longtemps qu'on l'a pas, on se retrouve tous dans un état qui fait fuir les oiseaux et qui transforme la plus douce brise en vent violent et glacial. Et on se retrouve dans le silence et la solitude, jusqu'à ce que la tempête passe, que le bruit des feuilles recommence à nous charmer, que le lever du soleil ne ressemble plus à une obligation d'être vivant. J'aimerais être plus unique, plus originale, plus tout, mais je ne suis que moi, tu ne peux être que toi, et comme l'étal au marché, parfois on a les trucs les plus frais que les gens s'arrachent. Mais d'autres fois, c'est un peu défraichi, les trucs sont un peu mous, les gens tâtent et replacent. Et on se dit, pourtant, ils devraient entrer en dedans, c'est là où il y a le plus beau stock.

Anonyme a dit...

Ce n'est pas parce que le vide est toujours certain qu'il faut renoncer à vouloir l'occuper. L'empreinte de nos actions est cependant lourde à porter si mal recentrée.


Pessoa;
Sur toute chose la neige a posé une nappe de silence
on entend que ce qui se passe à l'intérieur de la maison.
Je m'enveloppe d'une couverture et ne pense même pas à penser
j'éprouve une jouissance animale et vaguement je pense,
et je m'endors sans moins d'utilité que toutes les actions du monde.

anne des ocreries a dit...

FOUTRAILLE !!!!
Chuis pas d'accord ; t'es en pleine déprime ok ; on a tous les humeurs qui jouent au yoyo des fois, et je connais ça tout aussi bien que n'importe qui, j'ai assez mariné dans ma panade, à contempler ma débâcle avec cette amère jouissance qui nous fait joyeusement renier nos derniers rires, nos précédents enthousiasmes.
Bon, t'es là-dedans. Bon
Mais merde, pas vrai que tout soit vide ! Pas vrai que tous désertent ! pas vrai, bordel, sinon qu'est-ce que je foutrais là, hein ?
Nan, mais qu'est-ce que t'attendais ? la Gloire, cette pute infâme qui t'allume pour le laisser en plan la bite en l'air, sans jamais rien te donner ???? La Gloire, cette merde qui n'est jamais que de la notoriété déguisée ? On s'en branle d'être reconnu du monde entier, baon, si on SE fait plaisir, si on fait plaisir à au moins quelqu'un, parfois, à la croisée d'un chemin, qui nous sourit avec un vieux clin d'oeil complice....
Et ça mon gars, tu l'as. Mais t'as brûlé la mèche ces derniers temps, t'as mis les bouchées doubles d'un qu'à entendu siffler la faux pis qu'avait de la vie en retard qui mijotait su' l' coin du gaz, là.....

Et tu t'étonnes que ta vie joue les montagnes russes ? clair que ça m'étonne pas, moi ! quand on monte, y faut bien que ça redescende ! corollaire : ça remontera donc !

Nan, Duncan, arrête tes connerie, t'es dans l'autobus man....pis nous autres aussi, là. Ouvre la fenêtre et dégueule contre dehors, prends une goulée d'air frais pis ça va passer, la nausée.

T'aime. Bises.

Lucka Loki a dit...

Aaaawwwhhhh, je peux pas parler j'essuie pas un bon exemple pôvre pity moi, je dois régulièrement me réduire au chantage affektif pour avoir une petite considération ou alors qu'on me crisse patience et drette là y'a seulement Ground Above pour me remonter un peu la crinque sans exploser toute ma précieuse sobriété et cet indé des internets, quand tu vois comment il remercie pour leur support même ceux qui le traite de tête de gland sur Youtube, il est comme ça et JP, j'en confesse que ça m'a pris plusieurs brake and enter introspection contaplaties au niveau des vers de terre pour comprendre la différence entre la complaisance et l'humilité, entre l'humiliation et le milieu de l'action entre Big in Japan et small in ya pants, les sages se taisent, se terrent assez bas, pour que les péquenots insécures puissent les regarder de haut, il était une fois un petit ninja qui comprenait pas trop poukoi on lui pétait la figure, on lui volait ses affaires, on écrapoutissait toujours plus écrapou son petit ouvrage, sans foi sur le métier sous les rires des bras cassés le capitaine fracasse dès que la prière de la sérénité commence à opérer et que le pouvoir/vouloir ose résilier son rite de silence l'être s'élance, il était une fois des barbares, des bullies, et un constat à faire, je ne serais jamais populaire parce que je suis plus que tropune autre affaire que la biziness en arrière,

p-e l'avant garde mais comment le saurais-je quand sans le sacré on ne sait plus le haut et le bas se trouve dans quelle direction en fait, à gauche ou à droite du Québec Solitaire?

awwwhhh charly brown misère! charly manson a quoi bon tout si ça finira anyway dans les mêmes poubelles,

BANANI ADVERSAIRE MÉ VEUX-TU BIEN TE SATISFAIRE DE TON MIEUX TJRS FAIT LE NÉCESSAIRE POUR ÊTRE DIGNE DE TE PLAIRE enpremier Pas digue de pleurs enpremière ou dingue de peur en arrière, OQ3.1416 tonbon heure ton bon air si tout est la même viande à chien la même viande a chier probab que tu es sur la chaine de l'abbatoir individualiste de la compétitivité, statché avec des bras droit d'auteurs arrachés au vol, déraison du nombre de speakers superbol rempli de costarde con corps diable mentalité paranouille qui se calcule le cul et le caset achète kkchose qui règle, s'assome pour pas sentir son poids de ridicule VS enfants étirés photoshoppés et ramanché comme des mangas...télévision d'horreur qui rendent l'anorexie nerveuse.

Je te l'ai dit c vrai en plus spaske tu m'envois trois photos comme si derienétait mais c carrément trois phases du même monstres, sauf celui là qui essaye ses ailes là bas le plus proche du vrai...
mue... mais l'Hermite c pas un Bernard ou un Saint, pAs un supplice, pas un sévice, la force d'admettre que nous sommes tous ÉGO à par dans le nudisme, dans l'essence, pas le choix de se regrouper, parce que tout seul ça coute cher pour déprimer mais bon, retrouver son clan dans les débris de l'accident tragique de ''la famille nucléaire'' si ta confiance en les autres humains a pas été complètement irradiée lors de toutes les rencontres nécéssaire à la traversée du dessert au bout de ton destin dessine moi un matin

St Exaspérant
merci ben kaakaa
pour notre mantra de la semaine :

Nous sommes bousoin d'air
Nous sommes Bousoin d'aide
marre malades marre maladie
boo boo bani bani ban baM!

si vous dites ban au lieu de Bam faut remplacer par

NOUS sommes bousoin BOUCOU d'AIR
NOUS SOMMES BOUCOU BOUCOU D'AIDE.

Chaine humaine c une réaction, avions-nous le corps de l'esprit qui reste pris dans le quart de leste où s'anime le geste où le coeur se manifeste, fais donc ce qui te plais god bless Youyou ou c tu où tu restes en paix? Hoooou hooouuu ditle jontil hibouuu

c de la magie, de la magie nation de group, GANG BANG POETRY comme dirait Gasket Derringer

tupollo 14

(fiou! c pas appollo 13)

Mighty Mélissa LeBlanc a dit...

Tu me croiras pas (tu penses je bouleshit quand je te parle des choses étranges que fait la technologie right on cue dans cette histoire...)mais c vrai tantôt j'ai voulu commenter cette note et ça a pas ouvert cetruc pour écrire un com, j'étais logguée dans la page pour régiger des notes!?!? je sais pas sur le coup j'ai pas trop compris, je suis sortie de là des fois que j'aurais pu déranger kkchose pis j'ai dit ''tout est vide'' awwwhhh il laisse la porte ouverte pour que kkn scrappe son blog?? binweyons...pas de sens... je catchais pas...pis là je crois je catche mais je sais pas commment... je devais être loguée dans BIKE FOR PEACE :-D Hell yeah. Mais le tour du monde pour moi, le psychiatre condescendant dirait que je fas bulle des bubulles pis dé bills de $100 qui poussent dans des kits de germinations mais man oh mak... jtais dans le bain pis là je tape en tapantdu pied comme si les claviers avaient des pédales... tant qu'à se tortiller de douleur dans nos first world problems en attendant de finir de chier dans l'eau potable, le sein l'eau rend... en tk... self sufficient freecycling singing kamping louder happier farther finer MORE.... Kébec, Kanada BIKE TOGHETER till the pieces come apart trip de bécyk de l'améric ''encore'' etjusqu'au fresquisse de beauté grandiose (devine)---+-+-+-+-+-+-+-+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ (woups stie de tablette à souris qui chie...LE NUNAVUT and beyond....??? genre l'été prochain juin-juillet-aout...les mois ou le sudeuh a trop de tourissses genre? toi la technique les tactiques moi l'accueil et le kamp. waw. même pas game moi wi trop.

Lora Zepam a dit...

Ça me touche, ce que tu dis. Je dirai rien d’encourageant, parce que je sais même pas comment m’encourager moi-même. À part peut-être. Bin. Tsé. Si tu t’émerveilles à la vue d’une plante en plastique, je me dis qu’il reste encore de belles choses à voir ici. Tu trouves pas?

*\o/* <-- cheerleader


Captcha : stalopr. « La vie est une stalopr. »