vendredi 25 avril 2014

Ship of Fools:
Tearing Apart

Voici le dernier né de Ship of Fools, un morceau pour lequel nous avons accueilli les voix de : Adrian Byron Burns, Stéphanie Boël, Coralie Col, Cécile Guillemat et Marine Vidal. Avec le concours du sémillant Loïs Bouma à la batterie.

8 commentaires:

yves a dit...

Excellentissime !

J'en veux encore c'est trop bon

je sens que je vais l'écouter en boucle

Éric McComber a dit...

Yves, tu me fais bien plaisir. Nous sommes un peu en train de pousser ce navire dans les sables d'un vaste désert et le moindre mot d'encouragement nous permet d'escalader quelques dunes. Bientôt les rives, certainement ! :)

Le plumitif a dit...

Je l'ai déjà dit, c'est beau de le voir évoluer ce navire: enrichissement continu des textures vocales et là (comme la toune précédente, Descending into Hell), avec du vrai drum, un groove qui prend de plus en plus aux tripes!

Éric McComber a dit...

Eh ! Merci Plumi. Eh, eh. Mais quoi, quand c'est moi qui joue, tu trouves que c'est pas du vrai drum ? Ah, t'as peut-être un peu raison.

:) En tout cas, j'aime cette image, de l'évolution du navire. Pis y a Mélissa qui a eu cette formule à retenir, l'autre jour, hein, la Barge des barjots ! Hi, hi, hi.

Bienvenue à bord !

Tin a dit...

De mieux en mieux.
J'aime beaucoup.
Rien à ajouter, c'est magnifique
Merci

Éric McComber a dit...

Messsi Tin !
:0)

Le plumitif a dit...

Oups! Petit impair semble-t-il… Je ne l’ai pas vraiment réalisé en l’écrivant, mais ce que je sous-entendais, c’est que pour les autres tounes la partition de batterie me semblait davantage un simple indicateur rythmique, bien rendu mais un peu sec, surtout métronomique, un guide minimaliste pour une partition éventuellement plus élaborée, mettons... En fait, je n’y portais pas vraiment attention, un peu comme de la batterie programmée. J’aurais dû me rendre compte que c’était tout de même joué par quelqu’un avant de faire ce commentaire irréfléchi. Sachant maintenant qu’il s’agissait de toi, j’ai réécouté Across the River, véritable bijou (en particulier pour la richesse des transitions), juste pour m’assurer que je n’étais pas totalement dans les patates et heu... je le suis plus ou moins!

En fait l’exécution est très bonne, c’est tight et, surtout, la conception est excellente: passes, transitions tout. Bref, il y a la base essentielle mais, effectivement, il y a quelque chose de sec; il n’y manque que le groove justement, la respiration entre les temps, cette capacité d’habiter même les silences qui caractérise le jeu de quelqu’un dont c’est vraiment l’instrument. Et là j’avoue que ça peut sembler un peu tiré par les cheveux mon affaire puisque dans Tearing Apart, le jeu de Loïs est totalement sobre, là aussi minimaliste; poutant, je l’entends la respiration - en tout cas j’imagine vraiment que je l’entends...

Bon c’est sûr que rendu là, c’est-tu moi qui m’invente des affaires ou est-ce que ça s’entend pour de vrai? This is ze kouestcheune... :))

Éric McComber a dit...

Oah, t'en fais pas, Plumi, chuis pas trop barré sur ces trucs-là. Je crois jouer correctement d'à peu près tout, sans plus, ce qui parfois est idéal. Et j'ai plus ou moins inventé un band où, justement, mon type de jeu, simple et droit, pourrait faire naître un ensemble cohérent. :0)
Donc, oui, lorsque personne n'est mentionné, claviers, percus, basses, chœurs, c'est moi, souvent avec beaucoup de patience et d'obstination. :)