lundi 30 juin 2014

Quiet days



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4 commentaires:

almanachronique a dit...

Pôv'bêtes!

jp, l'her(poum)ès des dieux a dit...

salut, parait que t'es malade ?
c'est vrai au moins ?
c'est melissa qui m'a dit ça chez zoom.

en tous cas, même si c'est pas vrai, je te souhaite une bonne réconciliation (aec ta santé)...

bon...

et donc, oui, je suis pas la pour ça, mais pour poster chez toi un truc que je peux pas poster chez Toorsch parce que chez lui, faut avoir un compte pour publier (comme chez La Rouge, et donc, voici ce que j'avais à Lui dire :

Pour Toorsch, à propos du « A wild one while he's away" des who :

tout simplement super-géant.
daltrey m'a toujours un peu emmerdé, j'ai jamais vraiment appréciée sa voix. Mais pourtant, ça marche. Tout simplement parce que le tempo d'enfer assuré derrière lui par le groupe reste implacablement pur, et que même les limites techniques de towshend sont absorbées par l'assurance sans faille du duo batterie/basse de moon et entwistel.
En fait, daltrey-townshend, c'est le truc de "pas fini" des who, à mon goût, mais en même temps, parait que morrison n'aimait pas sa voix alors que dans les doors, l'implosion viendrait plutôt du vide contenu entre les espaces qu'on trouverait encore à critiquer dans le socle-mix musical du groupe... morrison avait une voix éraillée qui aurait été parfaite pour un trip mono à la spector, et qui se retrouvait soutenue par un ensemble trop hygiénique... trop propre... mais en même temps, c'est peut-être aussi ça qui le sauve, et lui confère une espèce de personnalité facticement hors-norme, juste parce qu'il se met à chier sur du propre... pi la maladresse "parfaite" du son de krieger, aux interventions trop timides, bien qu'assez bien inspirées... krieger était peut-être le point faible des doors. un côté trop classique, ou plutôt "constipé", "qui va pas jusqu'au bout", et reste donc un mauvais poète... dommage.

daltrey ? roger daltrey ? en même temps, il a su cultiver le filon de l'androgyne viril, mais reste avant tout porté par le groupe. il est devant, mais derrière. Pris dans le bloc. morrison, lui, c'est un peu le contraire. En écoutant les lives des doors, on se fait chier à subir les meublages de manzarek au clavier, en attendant que "le prophète" cause... et son âme qui vient pas... un shaman raté... il devait chercher "le truc qui fait qu'ça l'fait", mais qui n'émergeait que très rarement, pour vrai, outre l'exploitation mystique de l'aura médiatique. Et les provocs.

pi dr john, lui, c'était une autre paire de manches... du vaudou pur ? Aliénation parfaite du pseudo guide détruit, et qui nage en balbutiant son fond chimique de répercutions ondituginales réverbérées par l'intention/femelle des hordes de sorcières « colored girls » à ses trousses ? Et qui le poussent à chanter ?

Honnêtement, je sais pas...

mais en tout cas, tout ça, ça reste des histoires de magie à mon avis....
et qui tournent, et qui virent, et qui se cherchent d'autres cycles...

l'auto-implosion de l'auto-hypnose a dit...

http://www.youtube.com/watch?v=NxDoC_1DPrg&list=RDNxDoC_1DPrg#t=0

celui qui mangeait la merde des autres en disant : "c'est de la merde" a dit...

oublie supertramp deux minutes, plize, grace à ça :

http://www.youtube.com/watch?v=Y6RtVmc5dSE

et deviens, deviens...